Alors même que les effluves nauséabonds venus d’outre-atlantique empuantissent les sphères de pouvoir, une nouvelle tête vient de rouler dans le panier des mis à l’index : celle d’un certain M. Tron accusé par deux anciennes employées municipales d’agression sexuelle.
Ce monsieur, maire de Draveil (député) et par ailleurs Secrétaire d’Etat à la Fonction publique (aujourd’hui "ex") a présenté sa démission à F. Fillon (qui s’est empressé de l’accepter, tu parles !) est l’artisan de la réforme qui veut le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
J’espère qu’en ce qui le concerne, sa réforme sera appliquée à la lettre et qu’il ne sera pas remplacé même s’il ne s’agit pas ici d’un départ à la retraite et qu’il conserve, pour l’instant en tout cas, ses casquettes de maire et député…! (ce que je trouve parfaitement inadmissible vu que les faits reprochés par les deux plaignantes se seraient déroulés dans le cadre de ses fonctions de maire.
Bref, le non remplacement de ce "fonctionnaire" présenterait deux avantages : une substantielle économie (en effet son salaire ne doit pas être celui d’une catégorie c) et une limitation des risques d’une nouvelle/prochaine démission anticipée pour affaire de mœurs !
Il semble que l’approche de 2012 fasse sortir les cadavres (pas vraiment exquis) des placards où l’on s’est appliqué à les maintenir sous les masques compassés de "gens bien sous tout rapport".
Grand nettoyage de printemps ! Opération épuration du cloaque !
Tous les jours, une nouvelle puanteur !
Sans mauvais jeu de mot je dirai que ça commence à sentir très, très mauvais pour certains… pas moins de 6 ministres "out" en six mois ça fait beaucoup non ?
Je lisais ce matin dans les colonnes d’un quotidien gratuit une interview de Mme la Présidente d’une association féministe qui nous dit "…on s’aperçoit aujourd’hui que le sexisme est présent dans toutes les franges de la société. Force est de constater que l’abus de pouvoir n’appartient ni à la droite ni à la gauche. Il est présent dans tous les courants politiques…"
Allez jure ? ? ! !
Voilà une pensée bien profonde !
Perso je me dis, comment s’étonner que les mouvements féministes soient parfois regardés d’un œil torve quand on lit des trucs pareils !
Voilà vraiment là une découverte inouïe !
L’Homme politique serait donc tout bêtement un homme avec les travers que l’on peut malheureusement relier à cet état ?
Alors là j’en suis toute ébaubie !
Eh oui, madame la Présidente les hommes sont (trop) souvent des prédateurs qui se servent de leurs pouvoirs pour obtenir tout et n’importe quoi et surtout pour nous maintenir en situation d’infériorité.
Ne serait-ce pas le propre d’une société patriarcale qui ne l’oublions a pendant longtemps refusé aux femmes l’accès au droit de vote (le vote familial confié au pater familias c’était il n’y a pas si longtemps) et qui, n’hésite pas aujourd’hui à remettre en cause nos droits les plus fondamentaux ?
Enfin je dois reconnaître que ces propos ne sont pas aussi graves que ceux d’un certain J.F. Khan qui récemment comparait l’affaire DSK à un "vulgaire troussage de domestique" Merveilleux !
A quand le retour du droit de cuissage ?
A mais non ! suis-je sotte celui-ci existe toujours !
Nous en avons encore une fois la preuve avec cette nouvelle affaire.
lundi 30 mai 2011
Allez, jure ? !
jeudi 3 mars 2011
Vivement 2012 ou pas !
Un président à bout de souffle qui ne cesse de louvoyer entre les scandaleux comportement de ses ministres et n’a rien trouvé de mieux à faire que de jouer encore une fois aux chaises musicales : démissionné MAM et mis Brice de côté… en attendant de lui confier "de plus hautes fonctions" (tu parles, il va fourbir ses armes racistes et xénophobes pour la campagne qui, nous pouvons en être certains, atteindra des sommets de mauvaise foi et de propositions directement inspirées par le FN.
Et puis, l’idée lumineuse qui lui est venue : la suppression de l’ISF (lire) !
La réaction ne s'est pas faite attendre et, à l'instar de Monsieur Fabius (lire) les économistes soulignent qu'un pays au bord du gouffre (lire) comme l’est le bon royaume de Sarkoland, aurait mieux à faire que de supprimer la source de revenus que représente l’ISF.Cela équivaudrait sans doute à se tirer une balle dans le pieds pour soulager ses cors !
Mais qu’importe la sagesse à notre triste Sire !
Ses riches amis ne sont pas contents et fuient le royaume ? Qu’à cela ne tienne on va tenter de leur faire plaisir…
Et, pendant ce temps, vous, moi, nous, pauvres citoyens de bas étage (souvenez-vous "la France d'en bas"), nous voyons augmenter quotidiennement le poids des fardeau chargés sur nos épaules. Les cotisations sociales galopent, les prix du gaz et de l’électricité s’envolent, le prix de l’essence (lire), du pain, du blé (lire), des matières premières du quotidien flambent (lire) et réduisent à peau de chagrin nos déjà maigres salaires.
Mais nous continuons à payer sans broncher, marchant comme le merveilleux et docile troupeau que le spectre de la précarité fait de nous. Prisonniers de nos crédits, de notre surconsommation, nous nous laissons tondre sans ruer !
Alors que le monde arabe nous donne l’exemple de la force du peuple lorsqu’il n’en peut plus, nous continuons à nous croire mieux lotis et à ne pas nous révolter face à l’insoutenable disparition de nos espoirs d’égalité…
Certes, nous n’avons pas les mêmes problèmes, nous ne risquons pas de nous faire descendre lorsque nous nous opposons au "régime"…
Mais au fur et à mesure, les droits que nos aînés ont durement acquis, sont vidés de leur substance et rien ne vient nous redonner l’espoir de lendemains meilleurs bien au contraire.
Il semble bien que la seule chose que les politiciens de tous bords ont en tête en ce moment, c’est 2012… être "LE" candidat ! Etre calife à la place du calife…
Certains ressortent les bons vieux discours ultra nationalistes et xénophobes (lire), d’autres promettent de réformer les réformes, d’autres encore font "le mort" en attendant les primaires…
Et nous dans tout ça ?
Combien de nos concitoyens se laisseront séduire par les propos de celle-ci ou de celui-là oubliant que la politique de droite nous donne depuis trop d’années toute la mesure de son incapacité.
Hélas, la gauche quant à elle, ne semble plus capable d’inspirer la confiance qu’elle a su donner au peuple par le passé.
Il semble bien que nous soyons dans une crise de "foi" et que si l’union sacrée ne se fait pas à gauche nous allons droit vers des présidentielles dont le second tour nous rejouera le "duel" droite/extrême-droite.
Avec toutefois une petite différence : les français excédés par le comportement de sa majesté et l’évidente incompétence de sa cour à changer la donne risquent fort de vouloir voir ce que donnerait un gouvernement "ultra-nationaliste".
Surtout si les "éternels abstentionnistes ne se décident pas à retrouver le chemin des urnes pour user de ce droit acquis au prix du sang de tant d’anciens.
Libellés : 2012, flambée des prix, Sarkozy, suppression ISF
mercredi 17 novembre 2010
News féministes
Comme chaque année, des membres du réseau "Encore féministes !" se rassemblent à Paris pour commémorer le massacre anti-féministe qui eut lieu le 6 décembre 1989 à la Polytechnique de Montréal. voir
La cérémonie aura lieu, place du Québec, le lundi 6 décembre 2010 à 19h. Dans le monde, les deux tiers des analphabètes sont des femmes et des filles. Cette discrimination dans l’accès au savoir s’ajoute aux injustices et aux violences visant spécifiquement les femmes parce qu’elles sont des femmes. Les empêcher d’apprendre à penser, c’est-à-dire à se concevoir comme des sujets et donc à prendre leur vie en main, est un crime contre la dignité humaine.
Partout dans le monde, l’instruction des filles, l’ouverture de leur esprit par l’accession au savoir, la connaissance de leurs droits, leurs possibilités accrues d’exercer des métiers prestigieux que la tradition réserve aux hommes sont perçues comme une menace pour la domination masculine. Le 6 décembre 2010, à Montréal, à Paris et ailleurs, des féministes se réunissent publiquement pour dire ensemble NON à la haine et à la violence machistes. Si vous ne pouvez pas vous joindre à l’une de ces commémorations, parlez-en autour de vous ! L’oubli est une deuxième mise à mort des Québécoises massacrées le 6 décembre 1989 parce qu’elles étaient des femmes dans une école d’ingénieurs.
Si vous pouvez venir à Paris, rendez-vous le lundi 6 décembre, à 18h45, au café le Québec, 45 rue Bonaparte, tout près de la place du Québec, à Saint-Germain-des-Prés (au coin de la rue de Rennes et du bd St-Germain). Nous préparerons nos banderoles " LE FEMINISME N’A JAMAIS TUE PERSONNE - LE MACHISME TUE TOUS LES JOURS " (phrase de Benoîte Groult).
La commémoration commencera à 19h précises.
Nous déposerons des fleurs tandis que seront appelés à haute voix les noms des quatorze femmes assassinées.Avec la chorale féministe des Voix rebelles, nous chanterons des chants féministes. Si vous pouvez vous joindre à nous, indiquez-le en réponse !Prière de vous habiller de couleurs sombres !
Après la cérémonie, qui durera environ vingt minutes, nous nous retrouverons dans un petit restaurant voisin. Si vous voulez participer à ce dîner, indiquez-le en réponse sans tarder, car il faut réserver pour un nombre précis.
Adelphiquement*,
Florence Montreynaud
*Adelphiquement dérive de adelphité, notion groupant fraternité et sororité. En français, soeur et frère proviennent de deux mots différents. Le mot adelphité est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant soeur et frère.
"Encore féministes !", réseau mixte et international, réunit 4 326 membres (personnes et associations) dans 55 pays. Il y a sûrement dans votre entourage des féministes prêt(e)s à se déclarer comme tel-les, pour peu qu’on le leur demande. Prière de leur proposer de signer le manifeste ICI ! L’union fait la force !
Pour travailler entre féministes à un monde sans publicité sexiste, joignez-vous à La Meute des Chiennes de garde en signant le Manifeste "NON à la pub sexiste !" ICI
Rejoignez les Chiennes de garde en adhérant à l’association, ICI
SOCIETE -
Une soixantaine d'associations se mobilisent dans toute la France...
L'interruption volontaire de grossesse (IVG) est un droit acquis depuis la loi Veil (1975), mais son application demeure fragile. Pour dénoncer les difficultés d'accès à l'IVG aujourd'hui en France, une soixantaine d'associations appellent à manifester samedi.Au coeur des revendications, la revalorisation de l'acte, fixé à 300 EUR quand il revient en fait à 900 EUR. Promise par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot lire, en mars 2010, elle n'est toujours pas entrée en application. "Ce sera fait dans les prochaines semaines", promettait-on jeudi encore au ministère. "Cette sous-évaluation de l'activité a conduit à la fermeture, entre 2001 et 2006, d'une centaine de services", explique Maya Surdut, secrétaire générale de la Coordination des associations pour le droit à la contraception et à l'avortement (Cadac)."On a une loi de papier"
Perpétuellement déficitaires, quand la réforme Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) demande aux établissements d'équilibrer leurs comptes, les centres d'orthogénie passent par pertes et profits. Conséquence: les quelque 200.000 femmes qui, chaque année, ont recours à une IVG, peinent à être prises en charge. Surtout dans les grands centres urbains ou les départements d'outre-mer. Et plus encore pour celles proches des quatorze semaines d'aménorrhée, refoulées par certains services, ou pour les mineures à qui on réclame illégalement une autorisation parentale.
Car au problème de l'accès aux soins se superpose celui d'une application aléatoire des textes. "On a une loi de papier", dénonce Marie-Laure Brival, médecin à la maternité des Lilas. Ces femmes, au nombre de 5.000 chaque année selon le Planning familial, n'auraient d'autres solutions que se rendre au Royaume-Uni ou au Pays-Bas, qui interviennent jusqu'à 24 semaines.
L'IVG est pourtant un événement fréquent de la vie d'une femme, estime Nathalie Bajos, chercheuse à l'Inserm et auteur de nombreuses études sur le sujet: "35% y auront recours un jour ou l'autre". Pour Caroline de Haas, porte-parole d'Osez le féminisme, "Elles doivent continuer à pouvoir avoir le choix".Armelle Le GoffLégislation : Dépénalisée en 1975 jusqu'à douze semaines d'aménorrhée, l'IVG est remboursée par l'assurance-maladie depuis 1982. En 2001, la loi a fait passer le délai légal à 14 semaines.
http://www.ewlcentreonviolence.org/
http://www.osezlefeminisme.fr/
http://encorefeministes.free.fr/index.php3
Le 25 novembre est la date de la journée internationale de refus des violences faites aux femmes. lire - voir
Pour connaître le programme à Aubagne http://www.aubagne.fr
mardi 14 septembre 2010
Pas une surprise...
A l'aube d'une période d'austérité et d'un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du « Nouvel Observateur » n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s'installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal.S'ils l'ont fait en toute légalité (achat d'une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d'entre eux continuent à s'immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l'État pour représenter la France à l'étranger, comme c'est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l'exposition universelle de Shanghaï.
Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon, mais aussi Johnny Halliday (le premier résidant à Genève depuis 1999 et le second à Gstaad depuis 2006), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq.Parmi les sportifs, on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse. Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique, économique ou financier en France, parmi eux : Antoine Zacharias (Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques). Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en France, avec la participation de centaines de milliers d'ouvriers français : Éric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.
Si ces gens n'aiment pas (fiscalement) la France, qu'ils la quittent et qu'ils l'oublient, et surtout qu'ils n'en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s'y faire soigner). A tous les français qui vont se serrer la ceinture dans un proche avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l'effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.
Aux députés nous demandons d'instaurer une loi pour qu'il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l'étranger.
Si vous pensez que ce message est légitime, faites le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.
Pour nous, "les petits, les obscurs", les sans fortune, ce sera plutôt ce type de programme :
La grand-mère (75 ans pas encore retraitée )
à sa petite fille (16 ans déjà chômeuse plus d'obligation de scolarité c'est pour bientôt ?)
> - Moi, à ton âge, je travaillais déjà !
> Et la petite fille de répondre :
> - Moi, à ton âge, je travaillerai encore !!!…
>
Libellés : évasion fiscale, fiscalité, riches "déserteurs, sarkoland
