Affichage des articles dont le libellé est Femmes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Femmes. Afficher tous les articles

dimanche 8 mars 2009

Pour bien terminer la journée internationale des femmes mais aussi pour ne pas "faire comme tout le monde" c'est ce soir que je vous propose des pistes de réflexion sur les combats qu'il faut mener pour qu'un jour la société soit juste à l'égard de celles qui représentent plus de la moitié des ses membres.

L'inimitié entre hommes et femmes n'est pas une fatalité !

Certains hommes prouvent tous les jours qu'ils sont capables de se joindre à la lutte mais également, et surtout, suivent dans leur propre quotidien des règles de vie égalitaires et justes.

Hélas, trop d'hommes à trop de niveaux continuent à considérer que la femme est leur inférieure, qu'elle est de toute éternité leur propriété et qu'ils ont sur elle droit de vie, de mort, de décision et d'exaction.

Alors, bien sûr que nous devons rester vigilantes et combatives et ce à chaque instant de nos vies pour que demain, les enfants puissent connaître un monde débarrassé de l'hypocrisie, du machisme et des inégalités.

Dans les jours de Sarkoland nous voyons que les libertés sont attaquées de toutes parts et par des biais hypocrites.

On supprime les budgets du planning familial, on remet en cause le droit à disposer de son corps, on refuse les droits les plus élémentaires aux couples gays et pourtant, nous ne faisons pas encore partie des plus "attaquées" par rapport à ce qui se passe dans de trop nombreux pays d'Europe, où les droits des femmes sont bafoués, et où toute vélléité de rebellion ou de résistance met leur vie en danger.


et, les bulletins ci-desous

lundi 12 janvier 2009

Infos féministes






A vos agendas
Mardi 3 février 2009 Hôtel de Région - Salon d’Honneur MARSEILLE De 10h à 17h
Le Groupement Régional pour l’Action et l’Information des Femmes [GRAIF] vous propose une journée d’information et d’échanges sur l’application en Provence Alpes Côte d’Azur de la loi du 4 juillet 2001 (modifiant la législation sur l’interruption volontaire de grossesse).La participation à la journée est gratuite, sur inscription au Graif 14 r Ste Barbe 13001 MARSEILLE
04 91 99 00 13



Le Vatican dénonce les "effets dévastateurs" de la pilule sur l'environnement
Hostile à la contraception, le Vatican vient de lancer un nouveau pavé dans la mare en affirmant, à travers un article publié, samedi 3 janvier, dans l’Osservatore Romano <http://www.lemonde.fr/sujet/549f/osservatore-romano.html>,/ que la pilule aurait "depuis des années des effets dévastateurs sur l'environnement".
Selon le président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques et auteur de l'article, Pedro José <http://www.lemonde.fr/sujet/5358/pedro-jose.html> Maria Simon <http://www.lemonde.fr/sujet/203e/maria-simon.html> Castellvi, cette pollution environnementale causée par la pilule serait due aux "tonnes d'hormones" relâchées "dans la nature" à travers les urines des femmes qui la prennent. Pour faire bonne mesure, l'auteur estime également que les scientifiques catholiques disposent de "suffisamment de données pour affirmer qu'une cause non négligeable de l'infertilité masculine (marquée par une baisse constante du nombre de spermatozoïdes chez l'homme) en Occident est la pollution environnementale provoquée par la pilule". Des affirmations lancées sans donner plus d'explications.
"PROPHÉTIE SCIENTIFIQUE"*
Cet article, consacré à l'encyclique du pape Paul VI "Humanae vitae" qui a interdit, il y a quarante ans, aux catholiques l'usage de la pilule et du préservatif, résume les grandes lignes d'un rapport publié récemment par la Fédération des médecins catholiques, explique son président. "Nous sommes face à un effet anti-écologique clair qui exige davantage d'explications de la part des fabricants", souligne le Dr Castellvi, qui qualifie au passage l'encyclique "Humanae vitae" de "prophétie scientifique". Les assertions de M. Castellvi ont aussitôt fait réagir les défenseurs de la contraception et les scientifiques. "Une fois métabolisées, les hormones contenues dans les contraceptifs oraux n'ont plus aucun des effets caractéristiques des hormones féminines", a ainsi assuré Gianbenedetto Melis <http://www.lemonde.fr/sujet/3d7f/gianbenedetto-melis.html>, vice-président d'une association de défense et de recherche sur la contraception. Les hormones contenues dans la pilule, telles les oestrogènes, "sont présentes partout, (...) dans le plastique, dans les désinfectants, dans la viande que nous mangeons", a souligné de son côté Flavia Franconi <http://www.lemonde.fr/sujet/70c0/flavia-franconi.html>, responsable de la société italienne de pharmacologie.

mardi 5 août 2008

"Victime" d'un coup de chaud ?

Un récent article du quotidien régional "la Provence" narrait la dérive d'un fonctionnaire de police face à une personne interpellée (lire / lire / lire) et, soumise à interrogatoire dans les locaux de l'hôtel de police de Marseille. Puis annonçait la remise en liberté du fonctionnaire de police et enfin la décision du parquet de faire appel de sa remise en liberté.

Mais, dans l'article "relatant les faits" la journaliste n'y est pas allée avec le dos de la cuiller (
lire) dans la dédramatisation de l'acte commis, dans le pathos et la victimisation de ce "pauvre homme" dont la carrière risque d'être brisée pour quelques instants d'égarement !

Comme si la jeune femme était responsable de l'acte écoeurant commis par cet homme abusant de sa position. Cela me ramène à un passé que j'essaie toujours d'oublier et prouve que certaines mentalités n'évoluent guère !

Mais, que ces propos soient tenus par une femme me blesse profondément.
Parce que cela signifie que l'on peut être femme et minimiser un acte aussi sordide que le viol !!!
Dans ces moments, je me dis "il faudrait que ça lui arrive pour qu'elle comprenne" qu'elle se retrouve en position de faiblesse face à un ou des hommes décidé-s à la contraindre par tous les moyens dont il-s disposent : force brutale, arme, etc...
Cela changerait très certainement sa vision de celui dont elle fait une victime "dont la vie risque d'être brisée"

Personnellement, j'aimerais bien que sa petite vie tranquille de fonctionnaire avec très certainement femme et enfants soit quelque peu chamboulée par cette affaire et que l'épouse, la mère, la fille de cet homme sachent quel type de prédateur se cache sous les trait du pater familias !

Le mouvement "encore féministes" par la voix de Mme Florence Montreynaud (*) adresse au directeur du quotidien "la Provence" une lettre dont je vous livre copie :

DE LA GAUDRIOLE À L’ÉTHIQUE
Lettre ouverte à M. Didier Pillet
PDG du quotidien La Provence
248 avenue Roger-Salengro
13015 Marseille

Monsieur,
Le journal que vous dirigez a publié le 28 juillet 2008 un article de Mme Laetitia Sariroglou (texte ci-dessous) à propos d’un policier marseillais mis en examen pour viol aggravé.

En employant les mots "gaudriole", "une gâterie" et "fauter", Mme Sariroglou nie la gravité des faits : or, aux termes de la loi de 1980, toute pénétration sexuelle obtenue par contrainte est un viol. Faut-il rappeler à la journaliste que cette loi définit le viol comme un crime ? Lui préciser que, dans le cas de ce fonctionnaire de police exerçant un chantage sur une femme gardée à vue pour une affaire d'escroquerie, le crime est aggravé par un abus d’autorité ?

De la victime, elle écrit qu’elle est une "jolie jeune fille de 23 ans" (n’est-ce pas plutôt une jeune femme ?) , "pas farouche" (veut-elle suggérer qu’elle est provocante ?), et à la "langue percée" (devons-nous en déduire que c’est une marginale, qu’elle a donc moins le droit au respect ?)

Le fait décisif : la femme gardée à vue figure sur une "vidéo porno" archivée dans son téléphone portable. Pour la journaliste, ces images seraient la cause du crime, et la victime serait la coupable : le policier aurait eu une réaction physiologique, hormonale — "sa testostérone ne fait qu'un tour" (mais il peut quand même se maîtriser le temps de lui proposer le marché, puis d’aller avec elle jusqu’aux toilettes).

Ce sont autant d’éléments qui ne respectent pas les droits de la victime.

Aucune information du même ordre ne nous est fournie sur le policier : âge, beauté, corpulence, statut marital, intensité de sa libido, présence d’images porno dans son environnement.

Enfin Mme Sariroglou donne la parole aux collègues du policier estimant qu’il a été "piégé"
La démonstration est ainsi achevée : ce serait donc lui la victime, car sa carrière risque, juge-t-elle, d’être "brisée pour quelques minutes coupables". C’est la femme qui serait responsable de la vie gâchée de son violeur !

Aucun élément n’est apporté du point de vue de la femme violée — rien sur ses réactions, ni sur les conséquences pour elle de ce viol. On veut nous faire croire qu’une femme gardée à vue n’a eu qu’un seul désir dès qu’elle a été interrogée par un policier : se rendre avec lui dans les toilettes pour lui faire une fellation.

Ce que la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie qualifie "d’actes inadmissibles à l'égard d'une gardée à vue dont il avait la responsabilité", ce qui est estimé par le procureur de la République, Jacques Dallest, assez grave pour qu’il fasse appel de la décision de remise en liberté du policier, n’est pour Mme Sariroglou que l’occasion d’écrire un article complaisant envers un violeur abusant de son autorité de fonctionnaire.

Avec le réseau "Encore féministes !" (3 244 membres dans 46 pays), je vous prie de porter ma lettre à la connaissance de vos lecteurs, et de me faire savoir ce que vous comptez faire pour qu’un tel manquement à l’éthique ne se reproduise pas dans le journal dont vous êtes responsable.

Florence Montreynaud



(*) qui est Florence Montreynaud ?
Réseau "Encore Féministes"
Maison des femmes, 163 rue de Charenton 75012 Paris
site :
http://encorefeministes.free.fr/

Pour lutter contre la publicité sexiste, joignez-vous à La Meute en signant le Manifeste "NON à la pub sexiste !" sur le site
http://www.lameute.fr/index/


-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-

Mme Shirin Ebadi (Prix Nobel de la Paix 2003) continue son combat pour les droits des femmes Iraniennes à lire dans : Ces Iraniennes-qui-revendiquent-leurs-droits




Lire : Un blogueur Chinois nommé Zola


JO : j-3 BOYCOTT CITOYEN !

lundi 28 avril 2008

En mémoire de...



Susanna ,19 ans, étudiante, jolie, trop confiante, peut-être insouciante ...

Elle n'est plus rien qu'un coprs sans vie dans un tiroir de la morgue parce que sa route a croisé celle d'un tueur qui l'a violée, dépouillée, poignardée et exécutée de trois balles dans la tête, puis a tenté de la réduire en cendres.
Elle est morte parce que, une fois encore, un homme a estimé qu'une vie de femme ne valait pas plus cher que son plaisir de détraqué !

Pourquoi ? Pourquoi des femmes, des enfants sont-ils violés, battus, marqués à vie ou tués par des gens dont on ne sait visiblement pas guérir les perversions ?

Que faut-il faire de cet homme, multi-récidiviste en dérive psychique face à une société qui ne parvient pas à le soigner ou tout au moins l'empêcher de nuire ?

Car, ne nous leurrons pas, la prison ne guérit personne de rien ! Elle n'a que "l'avantage" de retirer de la circulation des personnes que l'on ne sait "punir" autrement...
Quel est le remède à ce type de comportement ?

Personnellement je ne le sais pas et toutes les pistes sur lesquelles je m'interroge, me laissent perplexe !
Je ne pense pas, comme M. Sarkozy que ce soit dans les gènes, mais en l'état de nos connaissances scientifiques, pouvons-nous être catégoriques dans un sens ou l'autre ? Peut-être qu'un jour on isolera effectivement le gène du violeur, du pédophile, comme on nous dit avoir isolé celui de l'alcoolisme. Mais, en attendant ?

La castration chimique ? Il paraît que c'est un leurre et que la simple prise de testostérone invalide le traitement...

La peine de mort ? En tant que farouche opposante à celle-ci, je ne trouve pas dans cette "option" une solution acceptable... mais j'avoue que parfois, devant l'horreur d'actes tels que celui-ci, j'en arrive à douter du bien fondé de ma position !
Je me souviens, à jamais, de ce que j'ai ressenti au tibunal trois mois après...

... me retrouvant face à l'un de mes cinq agresseurs (accompagné d'un avocat qui n'a fait qu'une bouchée de mes 16 ans, mettant ma peur et mes hésitations sur le compte du "mensonge")...

L'envie de voir cet homme mort ! l'idée qu'ainsi il ne pourrait plus faire de mal à personne et surtout plus à moi ! Je pensais à cette époque là que le tuer serait le meilleur moyen et lorsque j'y repense, ma haine est toujours présente... mais malgré elle, je ne suis pas certaine que je pourrais le tuer de sang-froid.
En tant que mère, j'imagine quelle serait ma réaction s'il devait arriver un malheur à ma fille... Chaque fois que je me prends à penser à ce genre de drame, il me revient en mémoire un livre que j'ai lu voici plusieurs années. "La Mère d'Anna" biographie qui racontait comment une jeune femme a "exécuté" son ex petit ami qui avait violé et tué sa fillette... Lorsqu'elle a su où se déroulait le procès, elle a acheté une arme s'est rendue au tribunal ou il comparaissait et a vidé le chargeur de son arme sur lui.
Depuis cette "affaire" je me suis souvent posé la question si c'était moi ? qu'aurais-je fait ?
Et je suis toujours incapable d'y répondre car, il est je pense plus facile d'être opposant à la peine capitale tant que l'on est pas victime ou dans une situation de drame...

A l'époque où j'ai vécu cette horreur, il était encore plus douloureux d'être victime de viol puisque, pour la société baignant dans ses aberration faisait de vous une victime un peu coupable car... vous l'aviez sûrement un peu cherché !

Le viol est la plus indélébile humiliation, la plus abominable horreur que l'Homme inflige à la femme, et pourtant Dieu sait qu'il ne manque pas d'idées pour nous blesser, nous avilir...

C'est une douleur dont on ne guérit pas ! On la surmonte du mieux que l'on peut, on s'applique à l'oublier mais elle est là, à jamais .
Je pense à cet homme (s'il est vraiment le coupable ou à celui qui l'est) et je me demande comment on peut arriver à ce stade de cruauté... qu'est-ce qui fait que l'on bascule ainsi ???
Je pense surtout aux parents de la jeune fille, qui l'ont envoyée faire des études à l'étranger avec l'espoir, pour elle, d'un avenir meilleur...

Les voici aujourd'hui frappés par une horreur sans nom qui les privent de leur fille et remplace les rires et les baisers par des Pourquoi ? si seulement ? pourquoi elle ?

Je pense à eux et la tristesse métreint. Je leur souhaite tout le courage nécessaire et la force d'accepter que lui soit vivant et plus elle...

Qu'elle repose en paix.

Un poème que je lui dédie ainsi qu'à toutes les victimes : les connues, les inconnues, celles dont la douleur est muette, celles qui ont su parler, celles qui ne le peuvent pas ou plus !

Je pense à toutes ces femmes, mes soeurs de souffrance dont la vie ne vaut pas grand-chose dans trop de cas...

Fragile

Esprit inapaisé et paupières humides
Pourquoi survivent-ils ces souvenirs putrides ?


Souffrances in-oubliées broyant toujours mon cœur
Vous demeurez en moi pour mon plus grand malheur !


Rien ne vous efface malgré tous mes efforts
Pour gommer toute trace en mon âme et mon corps


Car le temps est passé mais la souillure est toujours
Profonde et brûlante en moi, vivace au fil des jours…


Et les nuits me ramènent encore ces cauchemars
Où je dois affronter les plus infâmes soudards !


J’ai beau chercher de l’aide, encore, vous persistez
A me laisser si seule devant l’iniquité !


Ma douleur a encore tant de larmes à couler
Que le flot pourrait bien n’être jamais endigué


Si j’omettais un instant de renforcer le mur
Geôle du souvenir de tous ces actes impurs


Force et fragilité telle est ma survivance
Ces efforts déployés pour masquer ma souffrance


Dissimuler encore mes pleurs et ma faiblesse
Oter de mon regard ce voile de tristesse…


Bien éprouvant combat qu’il me faudra poursuivre
Jusqu’à la fin du temps qu’il me reste à survivre


J’aurais aimé, pourtant, vivre dans l’insouciance
Mais, un destin funeste a tué cette chance


Fillettes prenez garde, l’Homme peut être vil
Et saccager une vie comme l’on coupe un fil !


Alors prenez bien garde ! Demeurez en éveil !
Afin que dans vos yeux, luise à jamais le soleil.



Mysticpat13 © P.S. 2000-2008


De nombreuses informations destinées aux femmes en difficulté : violences conjugales, viol, abus sexuel, harcèlement sexuel, prostitution, homosexualité, contraception, IVG, sexualité, santé, ... Possibilité de demandes de conseils et de renseignements par emails. Liens, contacts, adresses utiles.

lundi 18 février 2008

Infos mois des femmes





dimanche 3 février 2008

Remise en cause du droit à l'avortement

COMMUNIQUE DE PRESSE

Remise en question du droit à l’avortement en Espagne face à la campagne menée par les mouvements anti-choix, les féministes appellent à une manifestation pour la garantie du droit à l’avortement en Espagne.

Après les perquisitions, la fermeture et les arrestations de certains personnels de cliniques spécialisées dans l’interruption volontaire de grossesse dans la ville de Barcelone, la campagne des anti-choix contre le droit à l’avortement s’étend !
José Sierra Fernandez, juge à Madrid, a engagé récemment une enquête sur les agissements de la clinique privée Isadora, suite à une dénonciation pour «IVG illégale» déposée auprès de la police en 2006 par un mouvement ultra-conservateur «La Visa importa» Il a ainsi ordonné à la Garde civile de procéder à l’interrogatoire de femmes ayant avorté dans cette clinique par le passé. Vingt sept femmes ont déjà fait l’objet de cette procédure, menée dans des conditions scandaleuses. Une des femmes concernée s’est notamment vue notifiée chez elle devant toute sa famille le motif de sa convocation par la Garde civile, au mépris du droit le plus élémentaire à la confidentialité et du secret médical.

La Fédération pour la planification familiale espagnole et de nombreuses organisations féministes madrilènes dénoncent une campagne d’intimidation et de persécution politique orchestrée par les courants les plus conservateurs avec le soutien de la mairie de Madrid dirigée par le Parti Populaire. Ces organisations demandent au gouvernement et à l’ensemble des partis politique de s’engager clairement en faveur de la dépénalisation du droit à l’avortement et de faire en sorte que ce droit soit garanti pour toutes les femmes, y compris dans les établissements publics de santé. A cet effet, elles appellent à un grand rassemblement le mercredi 23 janvier à Madrid.
L’ANCIC, la CADAC et le MFPF tiennent à exprimer leur plus haute indignation face au mépris du droit fondamental des femmes de disposer librement de leur corps.

La solidarité avec ces femmes stigmatisées, doit s’étendre pour empêcher le poids de la menace, et la politique de la peur.

Aux côtés des organisations espagnoles qui dénoncent cette campagne contre le droit à l’avortement orchestrée par des mouvements agissant bien au-delà de l’Espagne, nous soutenons leur demande d’une réforme de la loi sur l’IVG garantissant le droit de toutes les femmes espagnoles.
Paris, le 23 janvier 2008 ANCIC/CADAC/MFPF
mfpf@planning-familial.org

ET ENCORE :


IFE-EFI
Initiative Féministe Européenne pour une autre Europe
European Feminist Initiative for another Europa
Iniciativa Feminista Europea para otra Europa
Feministyczyna Inicjatywa Europejska dla innej Europy
Europaische Feministische Initiative fur eine andere Europa
Europska Feministicka Inicijativa za drukciju Europu
Iniziativa Feminista Europea per un’ altra Europa
Europeiskt Feministiskt Initiativ for ett annat Europa
Iniciativa Féminista Européa para uma outra Europa

Nous sommes l’Initiative Féministe Européenne, mouvement de personnes et d’associations féministes européennes luttant pour une Europe féministe, sociale laïque et solidaire.
Nous avons eu confirmation par la Commission Femmes du Parlement Européen que le Parlement Lituanien a voté en première lecture une loi criminalisant l’IVG.
Nous avons appris que votre association ainsi que d’autres associations de femmes lituaniennes luttent et se mobilisent contre cette loi liberticide pour les femmes.
Nous nous associons pleinement à votre combat qui est aussi le nôtre.
Tout recul des droits des femmes dans un pays de l’union Européenne est un recul pour TOUTES les femmes européennes.
Nous savons combien l’interdiction de l’IVG est néfaste pour les droits des femmes : avec nos amies polonaises nous luttons depuis des années contre la régression des droits qui les a frappées depuis 1993.
Pouvez-vous nous envoyer un texte en Anglais qui nous serait utile pour alerter le mouvement féministe, le mouvement social européen ainsi que toutes les personnalités politiques d’Europe soutenant le droit à l’IVG ?
Avez-vous un texte d’appel ou de pétition ?
Pour le moment nous ne disposons pas d’autres informations, rien ne circule sur internet en dehors des listes de diffusion féministes en Polonais.
nous lançons un appel européen pour vous soutenir. Et déjà circule l’APPEL EUROPEEN pour le droit à l’avortement dans tous les pays d’Europe . Nous vous le joignons.
Cordialement,
ife@efi-europa.org
(english version)
We are writing to you on behalf of the European Feminist Initiative, a network of European feminist individuals and associations fighting for the feminist, secular, social and solidarity oriented Europe.
We have got an information from the Women’s Commission of the European Parliament that the Parliament of Lithuania voted in the first lecture the bill penalizing a free abortion.
We know that your association as well as other Lithuanian women associations are engaging in a struggle against this liberticidal low.
We join your fight which is our fight as well.
Any regression of women’s rights in any country of the European Union is the regression concerning ALL the European women.
We know well how harmful is the free abortion ban for women: together with our Polish friends we are fighting against the regression of their rights that they have been facing since 1993.
May we kindly ask you to send us a text in English (French, German) which we could use for mobilization of the feminist organizations, the social European movement and of all the politicians who support the right for free abortion?
Do you have any text of appeal or petition concerning this situation?
For the moment we have only some information in Polish from the feminists Internet sites.
We launch a European campaign to support you. The EUROPEAN APPEAL for the right to the free abortion on demand is already circulating in all European countries. Please find attached this appeal for your information and use. Very truly yours.



EFFARANT !
Nous voyons aujourd'hui et, dans de nombreux pays, le droit à l'avortement remis en cause voire supprimé par les politiques. Ces mêmes hommes qui, envoient de jeunes gens à une mort certaine en Irak, Iran, Afghanistan, etc... bref dans toutes les guerres que le monde a connu, connait et connaîtra (hélas) stigmatisent les femmes qui se font avorter comme des criminelles et tout ça bien sûr au nom de la vie ! Il est vrai qu'ils ont tous prouvé combien la vie est importante à leurs yeux, combien il la respectent.


Nous sommes 6 milliards et demi d'humains sur terre, parmi ces 6 milliards, combien y-at'il d'enfants non désirés et maltraités, d'enfants affamés, orphelins, malades... que l'on ne peut soigner, nourir, aimer.

Et pourquoi ??? Et bien parce que les hommes ont décidé que les femmes n'avaient pas le droit d'avorter . Pour eux, une femme n'a pas de droits, elle n'est qu'un objet dont il se servent (cf. ce qui se passe actuellement au Congo-RDCmais aussi au Kenya, au Tchad, au Darfour, dans toute l'Afrique (ou presque), en amérique centrale, etc...) Et il n'y a pas que les pays pauvres ! Ce bon vieil oncle Sam voit grossir un mouvement anti-avortement mené par les "culs-bénis" qui gravitent autour de Bush (vous savez celui qui a rencontré Dieu)

Génial Non ?

Alors que l'on cesse de nous prendre pour des sous-êtres à qui l'ont peu faire gober tout et n'importe quoi mais surtout que l'on arrête de nous cantonner au rôle d'utérus dont ces messieurs seraient curateurs.

La maxime du MLF est plus que jamais d'actualité MON CORPS M'APPARTIENT !

OUI chaque femme est propriétaire de son corps et, n'en déplaise à certains plaisantins qui philosophent sur la notion de droit (la vie n'appartient à personne et donc une femme ne pourrait décider de se séparer d'une vie qui ne lui appartient pas) il nous revient de décider si nous voulons être mère ou pas.

Car, messieurs, être mère ne se limite pas à 9 mois de grossesse. Etre mère, ça engage pour toute la vie et ce doit être un choix réfléchi. Un viol, un danger, un motif personnel peut amener à faire le choix d'avorter et là encore ces messieurs semblent croire que c'est une partie de plaisir dont on ne garde aucune séquelle !

Fariboles masculines.

Je serai tentée de reprendre ici les propos jeune femme dans une série télé (parfois on entends des choses intéressantes à la télé... bon, j'avoue rarement mais là),bref, la devise est amusante mais pleine de bon sens :

pas d'utérus = pas d'avis

Un homme ne devrait pas décider de ce qu'une femme doit faire ou non de son corps. Dois-je rappeler que ce sont les hommes qui violent, qui maltraitent et asservissent les femmes ? Quant aux curés et autres objecteurs de conscience, ils devraient mettre leur ardeur au service de la vie en réclamant avec autant de force l'arrêt des guerres, des trafics, de la prostitution enfantine... Enfin je m'arrêterai là car je pourrai devenir acerbe envers l'Homme. Partout dans le monde quand une femme souffre, il y a trop souvent l'Homme à l'origine de ses souffrances !





vendredi 25 janvier 2008

Femme-s



Quand toute vie s’éteint jusqu’en ton sein tari,
Tu confies à la terre tes enfants endormis
Quand sur toi les cailloux cognent avec fureur
La révolte bouillonne jusqu’au fond de mon cœur
Quand cette main honnie, sur toi, frappe à l’envi
J’entends dans mon sommeil et tes pleurs et tes cris
Quand à un inconnu on a donné ton corps
Tes seuls espoirs de paix se nomment fuite ou mort
Quand tu marches la nuit, sur ce trottoir maudit
Ta fatigue m’éreinte et mon esprit te suit
Femme, dans tes souffrances tu ploies sous le fardeau
Depuis la nuit des temps tu n’es qu’un fin roseau
Qui engendre, les arts, le renouveau, l’espoir
L’avenir est en toi, il leur faut le savoir
Tous ces vilains machos qui se rêvent héros
Oublient trop qu’en ton flanc se trouve leur berceau !
MystiqueAlbatros©P.S2000-2008



Ces quelques vers je les dédies à toutes les femmes qui, de par le monde, sont la proie des violences que les hommes se plaisent à leur infliger au quotidien. De la privation de liberté à la violence physique, de ces "prisons de l’âme", pseudos protections dont ils les affubles, aux traditions obsolètes et assassines, ils maintiennent le joug serré sur nos épaules.
Une fois par an, le monde vit au rythme de la "journée de la femme"
Foutaise !

Les femmes aiment, construisent, enfantent, pensent, créent, luttent quotidiennement et pourtant combien sont-elles à se comporter en parfaites vassales des hommes ? dans les situations les plus banales…

Par exemple, j’ai pu constater que beaucoup de femmes continuent à ne se penser qu’en tant qu’ "épouse de" et/ou compagne du "chef de famille", pour des actes aussi dérisoires que remplir un imprimé pour obtenir des cabas ! Elle me posent la question "le bon, je le remplis au nom de mon mari ?" Comme si leur seule légitimité passait par leur statut d’épouse !

Beaucoup trop de femmes se laissent enfermer dans le rôle que les hommes veulent leur voir jouer, rêvent de parité, d’égalité, de liberté, de reconnaissance mais acceptent que cela passe par l’aval des hommes.

L’image de la femme est trop souvent dénaturée, transformée en fantasme malsain pour vendre du lait, du savon, des voitures…


Bien sûr la société est à transformer mais,
pour ce faire, il va d’abord falloir s’attaquer aux mentalités et dire encore et toujours que le fait que nous vivions dans une société patriarcale maintient vivaces des idées reçues qui nous ont tant coûté au fil des siècles.


Oui, nous avons une "âme", nous savons choisir nos idéaux politiques autrement que par le physique des politiciens, et nous ne considérons pas comme une "victoire" le fait que l’Académie Française accepte la "féminisation" de noms traditionnellement masculins. Peu importe le nom qu’on lui donne, une auteur reste un auteur qu’il soit féminin ou masculin ! Un médecin ne se juge pas sur son appartenance au groupe "femmes" ou "hommes" mais bien sur ses compétences professionnelles et humaines.


Nos aspirations vont plus loin que quelques "E" rajoutés à la hâte pour donner le change ! Elles vont vers la paix, la protection de notre environnement, l’espoir de voir grandir nos enfants dans une société moins mercantile et violente et c’est à la poursuite de ce combat que nous allons former nos filles.

Le mouvement féministe, (1791 cf. www.journée-de-la-femme.com/histoire-acces-pouvoir-politique-des-femmes) impulsé par Mmes Marie-Olympe de Gouges et Théroigne de Méricourt a encore de belles luttes devant lui et ce ne sont pas (entre autres la liste n’est pas exhaustive !) Mesdames, Shirin Ebadi (prix Nobel de la paix, et première femme juge en Iran), Ellen Johnson (élue présidente du Libéria), Michèle Bachelet (élue présidente du Chili), Ingrid Betancourt (prisonnière des Farc) Leïla Chahid (Représentante de l’Autorité Palestinienne en France) pas plus que toutes celles qui ont lutté, luttent et lutteront dans l’anonymat de leur quotidien qui me contrediront quand je dis …"Femmes ! en avant calme et droit ! Pour que l’avenir soit un partenariat au-delà de tout clivage féminin/masculin.
















Ruby, my funny dog

TEMOIGNAGES DE FEMMES

On parle d'égalité

Merci à LeParisien.fr vidéo censurée (Dalymotion et Youtube) ! Significatif !

Enfants du monde

Beautés animales