samedi 22 novembre 2008
mardi 8 juillet 2008
Ecoeurant !

Oui, je trouve écoeurant que les médias ressortent régulièrement les mêmes sujets, avec les mêmes phrases, les mêmes images… Je voudrais tellement que parfois ils soient un peu moins empressés auprès du président et plus en phase avec ses auditeurs/lecteurs…
Depuis des années, on communique sur "les violences faites aux femmes" mais, depuis le même nombre d’années, pas grand-chose ne change jusque dans la manière de parler de ces situations douloureuses et dramatiques.
Alors même qu’aujourd’hui (comme à peu près une à deux fois par an) la presse se fait l’écho de l’augmentation des violences conjugales, je voudrais bien pouvoir poser une question à Nicolas Ier : quid de la loi cadre contre les violences faites aux femmes ??? (lire / lire / lire )
Il y a tant d’années que les femmes sont battues, humiliées, violées, voire tuées par leur conjoint, et, il y a tant d’années que les gouvernements successifs promettent de prendre toutes les mesures nécessaires à freiner le carnage sans que nous n’en voyions jamais les effets.
Mais alors que Mme M-G. Buffet a soumis, le 20 décembre 2007 une proposition de loi (lire) proposition construite par des femmes pour des femmes). En 2008, après un an de présidence de sa Majesté (qui avait pourtant promis -entre autres- de faire tout ce qui serait en son pouvoir pour que les femmes n’aient plus à craindre ce type de situation), aucune loi n’est votée !
Le document présentant cette proposition a été remis aux parlementaires le 28 janvier 2008 et depuis ??? Eh bien ! depuis… c’est "watterloo morne plaine" car nous ne voyons toujours pas d’amélioration de la situation, et la loi se fait attendre.
Les violences continuent et il semble que ça ne dérange pas grand monde, à part les femmes elles-mêmes !
Les femmes craignent toujours pour leur vie, parce qu’une société comme la nôtre ne veut pas affronter les démons qu’elle crée. Dans notre société patriarcale, le "référent" reste l’Homme. Il suffit d’ailleurs de regarder le monde politique pour s’en convaincre…
Jusqu’à quand ces messieurs nous feront-ils lanterner ?
Ce cher gouvernement Sarkozien, qui aime tant voter des lois et ratifier des textes "à la lanterne" semble ne pas avoir autant d’engouement pour faire respecter les droits des femmes !
Les associations chargées de l’accueil des femmes en détresse manquent cruellement de lieux d’accueil, de subventions, de travailleurs. Trop de situations dramatiques ne sont laissées qu’aux soins des associations et de leurs bénévoles qui malgré toute l’abnégation du monde ne peuvent résoudre les problèmes de logement, de soins, de prises en charge psychologiques et juridiques.
La détresse des femmes qui se voient contraintes de quitter leur foyer avec "enfants et bagages" pour échapper à un mari tortionnaire (parfois, il est hélas, également un père incestueux ou violent ) alors même que ça ne serait pas à elles de "partir" est une profonde injustice.
Les femmes qui ont le courage de porter plainte, vivent ensuite dans la terreur parce que bien souvent, le mari convoqué (ou pas) à la police ressortira sans encombres et sera à même de reproduire les actes de violence. Ou parfois, comme on peut le lire ici, le monsieur fera la "démarche de soin" contraint et forcé par le juge mais sans aucune garantie que la violence ne refasse pas apparition à la première difficulté, au premier échange un peu vif, à la première "beuverie" (lire)
Le chemin pour se défendre de ce genre d’agression est tout d’abord un chemin personnel : les doivent enfin se convaincre que nul homme n’est supérieur à elles, que le fait d’être de sexe masculin ne donne, en aucun cas à l’Homme, le droit d’infliger des coups, d’injurier, de menacer etc…
En tant que femme, je prône le "ne tend surtout pas l’autre joue", c’est à dire, s’il y a un jour une première gifle, elle doit être la dernière !
Il m’est arrivé une fois dans ma vie de femme de me trouver confrontée à cette situation… croyez-moi, la première a été la dernière car non seulement j’ai rendu un coup pour un coup (le mien était juste placé plus bas) mais je suis partie.
Un homme qui ne respecte pas assez sa femme pour se permettre de lui lever la main dessus ne vaut pas que l’on construise quelque chose avec lui car se serait comme construire une maison sans fondations.
Les fondations d’un couple résident dans le respect mutuel et l’égalité non seulement devant les prérogatives mais aussi devant les devoirs.
Pourquoi existe t’il autant de violence ???
Parce que nombre d’hommes continuent à penser qu’une femme est là pour les servir…
Parce que trop de mères n’enseignent pas à leurs garçons, les bases du respect dû aux femmes.
Parce que les jeunes hommes abrutis de publicités sexistes à la limite de la pornographie, ne connaissent plus les limites à ne pas franchir. Parce que non n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire.
Il est temps que les choses changent.
En Inde, pays réputé pour son "respect des droits féminins", les femmes s’organisent, et vont même jusqu’à faire une "brigade" (les saris roses (lire) qui rosse copieusement les messieurs qui ne se comportent pas bien (vol de terre, agressions en tous genres).
Devrons-nous en arriver là ?
Violences Conjugales envoyé par MrKaplan


Libellés : droits des femmes, Féminisme, gouvernement, loi cadre contre les violences, pétition
vendredi 27 juin 2008
Incroyable et horrible !
violée et enceinte à 11 ans!
IVG à 11 ans !
Dans la série "je ne peux pas le croire" voici l'histoire d'une fillette, roumaine, âgée de 11ans qui va subir une IVG.
Voilà déjà de quoi être époustouflé : 11 ans enceinte, on frôle le délire !
La lecture de l'article qui dévoile cette glauque histoire, génère en moi une incoercible nausée : cette fillette de 11 ans, violée par un oncle, âgé de 19 ans, est enceinte de 21 semaines.
Et là, un concert de voix religieuses s'élève, arguant que l'on ne doit pas faire avorter cette enfant !
Intolérable arrogance de religieux qui trouvent sans doute plus moral de mettre au monde un enfant consanguin, issu d'un viol !
Comment peut-on prôner le respect de la vie d'un foetus, être "en devenir" au détriment de l'être existant qu'est cette fillette ?
Mais, à mes yeux, le plus écoeurant dans toute cette sordide histoire, c'est le flou pénal qui ne prévoit aucune procédure d'exception pour un tel cas.
L''article du journal "le Point" rapporte la phrase de l'un des '"sages" amenés à se prononcer sur cette affaire, ce dernier dit que le viol n'a pu être prouvé ! Pour sûr, une fillette de 11 ans a une vie sexuelle débridée qui ne permet pas de penser qu'elle ait pu effectivement se retrouver enceinte des oeuvres de son pervers d'oncle !
Il est clair que, là encore, ce sont des hommes qui décident, et ce sans aucune connaissance du traumatise que représente un viol et, de fait, sans égards pour les femmes.
Dans trop de pays la femme n'est considérée que comme une "sous-personne" dont les droits ne sont pas d"fixés" et dépendent de la décision de juges, religieux, politiciens dont le sexe est celui même qui nous oppresse depuis la nuit des temps !
Pourquoi, dans cette Europe dont on nous rebat les oreilles, n'y a t'il pas une harmonisation des délais pour une IVG ? Une loi permettant de repousser les dates limites de l'IVG dans le cadre de viol ?
Et, précisément, pourquoi, dans le cadre d'un viol faut-il entendre se prononcer des gens qui ne pourront jamais avoir la moindre idée du traumatisme que cela représente ? Les affaires de viol et violences commises sur des femmes sont nombreuses mais on attend toujours une loi-cadre pour nous protéger de ce genre de crimes.
Tous ces grands politiciens qui n'ont que l'Europe à la bouche, feraient bien de penser à autre chose qu'aux places financières et prendre la pleine mesure de toutes les exactions commises sur les femmes.
Si l'on prend l'exemple de cette enfant, elle est marquée pour le restant de sa vie, et je ne suis pas certaine qu'elle aura la possibilité de faire une psychothérapie au long cours pour évacuer le mal que cette situation va engendrer. Est-ce pour autant une raison pour dire qu'il ne faut pas la faire avorter parce que cela la traumatiserait d'avantage que mener cette grossesse à terme ? Là encore, c'est bien une réaction dénuée de sens car, faire de cette enfant une mère contre-nature (enfant d'une enfant violée).
Peut-être que ma propre histoire influence mon jugement mais quoi qu'il en soit, j'espère que ses parents vont faire le nécessaire pour mettre un terme à cette grossesse et qu'ensuite, ils auront à coeur d'aider leur enfant à se débarrasser du fardeau moral.
Je suis convaincue qu'une enfant de cet âge n'a pas pleinement conscience de son statut de "future mère"...
Et vous ? Qu'en pensez-vous ???
Si vous voulez réagir, n'hésitez pas !
Libellés : Droits de l'enfant, droits des femmes, Europe, Féminisme, inceste, loi cadre contre les violences, Roumanie, viol
jeudi 10 avril 2008
Pétition pour une Loi contre les violences faites aux femmes
Le gouvernement semble peu pressé de faire en sorte qe la loi contre les violences faites aux femmes devienne une réalité. Pour lui rafraîchir la mémoire vous pouvez signer la pétition sur
http://orta.dynalias.org/petition-violences-femmes.
Parce que tous les jours des femmes souffrent et meurent, pour leur seule raison qu'elles sont des femmes, réputées plus faibles que les hommes, dépendantes de leurs maris, pères, frères, petits-amis.
Libellés : Féminisme, loi cadre contre les violences, violences conjugales







