Partager Hier, à 13:20
Haïti est frappée, une fois de plus, mais Haïti se relèvera, malgré ses souffrances. Haïti existe et continuera d’exister, n’en déplaise aux racistes. J’entends pleurer les crocodiles. La fatalité. Une malédiction peut-être. Le diable probablement. Ces reptiles affligés sous-entendent que les Haïtiens auraient fait certainement quelque chose de terrible pour que la nature s’acharne à ce point sur eux.
vendredi 15 janvier 2010
Le devoir particulier de la France envers Haïti (Un post de Claude Ribbe)
Libellés : Alexandre Dumas, Claude Ribbe, Colonialisme, devoir de mémoire, Haïti, Nicolas Sarkozy
lundi 20 avril 2009
Je t'excuse, vous vous excusez, ils s'excusent... ou pas !
Et, pendant ce temps, les motifs d'inquiétude font comme les polémiques : ils enflent !
La nouvelle lubie du gouvernement Sarkozien est de faire une réforme de la naturalisation et de donner le pouvoir décisionnaire aux préfectures... levée de boucliers des délégués CGT et CFDT de la direction (lire/lire) qui dénoncent une arnaque et une dérive vers des abus de pouvoir.
Eric Besson lui, ne s'excuse toujours pas d'être devenu le "chien de sarkoville" et met semble-t-il un point d'honneur à faire "mieux" que son vomitif prédecesseur.
Décidément, il ne fait pas bon être un "immigré" dans le merveilleux royaume de sarkoland et moins que jamais serais-je tentée de dire.
Notez, la démocratie sarkoz'hyène ne peut que s'enrichir des méthodes du président chinois : musellement de la presse, verrouillage des medias, surveillance du net, assignations à résidence, emprisonnements arbitraires, disparitions, etc...
Pour sûr, en chine l'adoption d'Hadopi n'aurait posé aucun problème et il n'eût pas été nécessaire de mentir puisque la population n'aurait même pas été au courant... mais, chez nous, on se targue d'être en démocratie et donc, on justifie en publiant des listes... (
Chacun sait que promettre ne veut pas dire tenir...
Confère les propos de Mme Letard dans "l'affaire Orelsan".
Il est sans aucun doute plus facile de faire beaucoup de bruit pour rien que de chercher les vrais remèdes à une situation intolérable. Sur ce propos un billet d'Alain Piriou (ici)
J'écris toutes ces horreurs alors même qu'un timbre à l'effigie d'Aimé Cesaire, vient d'être émis à deux millions d'exemplaires et sera disponible à partir du 21 avril (
Bravo ! Ça c'est du beau marketing ! D'autant que , "the cherry on the cake", ils feront de l'argent sur son nom même après sa mort !
samedi 18 avril 2009
La boîte à bêtises
Souvenez-vous, il disait aimer et vouloir aider "la France qui se lève tôt"...
C'est à dire, vous, moi, eux... Les travailleurs de Caterpillar en sont plus que jamais intimement convaincus je pense...Surtout les 20 d'entre eux qui vont devoir payer 200 euros "d'astreinte" (lire) par jour d'occupation de l'usine dans laquelle ils travaillent !
Pendant que la France qui se lève tôt, a un travail, paie un loyer et des impôts mais n'arrive pas à s'en sortir, continue précisément, à ne pas s'en sortir malgré la pseudo reprise (mensonge éhonté) l'empereur Nicolas Ier, lui, continue son parcours du con-battant en multipliant les phrases stupides (que lui croit spirituellement assassines). La dernière en date concernait M Zapatero dont il mettrait en doute l'intelligence...
A la suite du show qu'il a donné lors d'un récent déjeuner élyséen, la presse internationale fait une "haie d'honneur" à sa vantardise (pour certains), son arrogance (pour d'autres)... mais à mots à peine voilés à sa c.nnerie pour la plupart ! (lire/lire)
Oui, vraiment Sarkoland brille, encore et toujours, aux yeux du monde !
Pendant ce temps, la gauche essaie de ramasser "ses" morceaux et de se refaire une santé par le biais d'alliances plus ou moins contre-nature.
L'ex PS Melenchon et le PCF... Hier opposants, aujourd'hui alliés ? Si c'est pour soigner la France malade de l'a-démocratie sarkoz'hyène je serai tentée de dire pourquoi pas, mais, à quel prix et pour quelles unions à l'horizon de 2012 ?
Quand on garde en mémoire combien d'années de gue-guerre séparent le PCF du PS, peut-on vraiment espérer en cette "union" ? Ou en celle encore plus surprenante du Modem et du PS à travers, les deux François (Hollande/Bayrou).
Tout ceci suscite en moi une vraie inquiétude pour l'avenir de la gauche...
Prolétaires du monde entier unissez-vous disait Marx...
Qu'est-il advenu de cette idéologie, des combats qu'elle portait, des espoirs qu'elle a fait naitre ?
Elle s'est sans doute perdue dans les luttes intestines, les valses-hésitation, les appétits de pouvoir... des un(e)s et des autres
Et, comme toujours ceux qui paient le plus lourd tribu à la vanité des "politiciens", c'est ceux qui continueront à se lever tôt, etc., etc... jusqu'à 70 voire 80 ans ! Qui ne peuvent plus se faire soigner, qui ne partent jamais en vacances, qui choisissent entre la viande et le fromage, le pain ou le dessert...
Alors, elle est pas belle la vie des pauvres en sarkoland ?
Et je ne peux m'empêcher de me dire : qu'est-ce que ce serait si sa majesté ne nous aimait pas !
Au mois de juin, il faudra tout de même, choisir entre nourrir sa mégalomanie ou lui rappeler que le peuple de France n'est pas son vassal.
dimanche 29 mars 2009
Le clin d'oeil du dimanche
Un nouvel épisode de la série : "Les aventures de Nicolas"...

L'angélisme d'Areva...
on y croit tous très fort n'est ce pas ???
Article : Philippe Bernard et Jean-Michel Bezat - Le monde (on line)
L'uranium réveille toutes les convoitises - celle de la France en particulier, dont 80 % de l'électricité est produite par les centrales nucléaires d'EDF. Dans ses voyages à l'étranger, Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se faire le "VRP" de la technologie "made in France" (avec le réacteur EPR de troisième génération), comme l'en accusent les Verts et les associations écologistes ; il s'emploie aussi à parrainer des accords destinés à sécuriser l'approvisionnement du pays en uranium, nécessaire à la fabrication du combustible des cinquante-huit réacteurs français.
La visite du chef de l'Etat en République démocratique du Congo (RDC), au Congo-Brazzaville et au Niger, jeudi 26 et vendredi 27 mars, a donc pris une dimension énergétique importante avec la signature à Kinshasa, jeudi, d'un important accord sur l'uranium entre Areva et le gouvernement de la RDC. Le groupe nucléaire français a obtenu le droit d'explorer et d'exploiter les futurs gisements découverts dans un pays en proie à l'anarchie, mais qui détient, selon les experts, "un potentiel uranifère significatif" par sa surface et son profil géologique. La convention ne porte pas seulement sur l'exploration de la riche région minière du Katanga, mais sur l'ensemble du territoire de la RDC.
"C'est un sujet extrêmement vaste qui va prendre des années, a prévenu la présidente du directoire d'Areva, Anne Lauvergeon. Nous allons décider ensemble des priorités, aller voir ce qui est exploitable." Une commission mixte franco-congolaise y travaillera. Areva souhaite mettre en place un "partenariat gagnant-gagnant" pour valoriser ces ressources.
L'accord ouvre une brèche dans le monopole théorique que la société d'Etat Gécamines exerçait sur le secteur. Négocié en secret depuis deux ans, il efface un contrat un temps annoncé entre l'Etat congolais et Brinkley Africa, filiale du groupe britannique Brinkley Mining, rompu en septembre 2007. Il prévoyait la reprise de l'exploitation de l'énorme mine de Shinkolobwe, officiellement fermée mais soumise à une exploitation sauvage.
Au sein de l'exécutif congolais, la bataille pour l'attribution des concessions, renouvelées depuis l'arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001, fait l'objet de joutes homériques sur fond de soupçons de corruption. Mme Lauvergeon affirme qu'en Afrique comme ailleurs, Areva s'interdit ce genre de pratiques. "Nous sommes perçus comme un exploitant sérieux, sans caisse noire, qui investit, utilise des techniques sophistiquées et fait profiter les populations locales, explique-t-elle.
L'accord avec la RDC intervient après la signature entre Areva et le Niger, début janvier, d'une convention minière stratégique pour le numéro un mondial du nucléaire. La mise en oeuvre du permis d'exploitation d'Imouraren en ferait la deuxième mine du monde lors de son ouverture prévue en 2012. Elle permettra à Areva de faire passer sa production annuelle de 6 000 à 12 000 tonnes vers 2015.
La France, qui exploite l'uranium nigérien depuis cinquante ans, a été préférée au Canada et surtout à la Chine, qui cherche par tous les moyens à sécuriser l'approvisionnement des quelque trente réacteurs qu'elle construira d'ici à 2020 à raison de deux ou trois tranches par an.
Mme Lauvergeon assure, là aussi, vouloir être exemplaire et développer un "partenariat sur le très long terme" au bénéfice des deux parties. Les deux tiers des revenus d'Imouraren iront au Niger et le tiers restant à la société française, après paiement des impôts et taxes, a-t-elle indiqué. "On ne peut pas travailler dans un pays si les gens ne voient pas ce qu'on fait pour eux", note-t-elle. Les ONG regroupées au sein du Réseau des organisations pour la transparence et l'analyse budgétaire n'y croient guère et rappellent que "les populations des zones minières sont préoccupées par le phénomène de radiation et la pollution des nappes d'eau".
Après vingt ans de sous-investissement, la renaissance du nucléaire relance la chasse aux gisements, et les tensions s'exacerbent sur le marché de l'uranium. Les stocks militaires recyclés en combustible pour centrales dans le cadre des politiques de désarmement s'épuisent en effet au moment où les pays émergents (Chine, Inde, Russie...) développent leur parc électro-nucléaire. Y a-t-il pénurie en vue ? "Au rythme actuel de la consommation, les ressources identifiées peuvent approvisionner l'industrie pendant un siècle", répond l'Agence pour l'énergie nucléaire, qui dépend de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Un optimisme dénoncé par les anti-nucléaires, qui jugent que les ressources, largement surestimées, s'épuiseront vers 2030.
L'uranium est une ressource stratégique pour la France plus que pour tout autre pays. D'autant que le chef de l'Etat a confirmé le choix de l'énergie nucléaire en annonçant, le 6 février, la construction d'un second EPR, le réacteur de troisième génération, sur le site de Penly (Seine-Maritime). Il souhaite même que la France, qui affiche actuellement un déficit commercial record, exporte plus de courant grâce au développement de son parc nucléaire.
Avec ce minerai, c'est l'approvisionnement d'EDF, et donc la sécurité énergétique, qui sont en jeu. Areva lui fournit encore 40 % à 50 % de son uranium naturel, l'autre moitié étant livrée par d'autres géants miniers (BHP Billiton, Rio Tinto, Cameco...). "Nous avons une couverture à long terme qui nous amène en 2020, explique Sylvain Granger, directeur adjoint de la division combustible nucléaire d'EDF. Par chance, il y a une plus grande diversité de sources que dans le pétrole et le gaz." Et les grands gisements se trouvent dans des pays politiquement sûrs, comme l'Australie ou le Canada. Pour s'assurer l'accès à ce minerai à long terme, EDF négocie avec des groupes miniers pour co-investir dans l'exploitation de gisements en échange d'un droit d'enlèvement de l'uranium à bon prix.
Il est également vital pour Areva de diversifier ses sources d'approvisionnement. Exploitant des mines dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), le groupe détient de 20 % à 25 % du marché de l'uranium naturel. Il prospecte en Mongolie, en Libye, en Jordanie. Sa stratégie de groupe intégré sur toute la chaîne nucléaire le pousse à proposer des réacteurs, le combustible et son retraitement. Il a ainsi vendu deux EPR à la compagnie d'électricité chinoise CGNPC, mais aussi 49 % du canadien UraMin (racheté un an plus tôt), qui possède des droits d'exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique. Ce modèle intégré semble faire des émules : les fabricants de réacteurs Toshiba-Westinghouse et General Electric-Hitachi s'intéressent désormais aux mines d'uranium.
Infographie La répartition des ressources d'uranium dans le monde
Les faits Sarkozy se réjouit du partenariat "gagnant-gagnant" signé avec le Niger
Reportage A Kinshasa puis Brazzaville, Nicolas Sarkozy appelle à une "refondation" des relations franco-africaines
Portfolio La tournée africaine de Nicolas Sarkozy
Décryptage Sarkozy débute une tournée dans trois pays d'Afrique francophone
Libellés : Afrique, Areva, Congo, Nicolas Sarkozy, nucléaire, RDC, uranium africain, voyages de Sarkozy, Vrp

