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dimanche 17 mai 2009

Vingt-deux pour cent !


C'est sensément le score que peut escompter obtenir l'UMP aux élections européennes. Alors soit je suis plus stupide que je ne le pense soit les sondages sont vraiment une fumisterie sans bornes !

En effet comment comprendre que 22% (lire)de mes concitoyens puissent envisager de voter encore pour un parti qui, depuis deux ans, nous dévoile quotidiennement dévoile sa face la plus sombre la plus libérale (lire), la plus injuste et antisociale ?D'autant plus incroyable qu'un autre sondage nous livre que 70% des français sont contre la loi HPST de Mme Bachelot (lire) et que Môssieur le président perd deux points de satisfaction (lire).

Qu'une bonne majorité de non-sondés soutiennent la lutte universitaire (lire/lire), la cause des sans-papiers, que d'autres encore plus nombreux sont contre la loi hadopi, contre le flicage des citoyens (lire), contre l'envoi systématique de forces de police pour déloger les "tentes des Enfants de Don Quichotte" des bords de seine (lire) ou d'ailleurs et dénoncent le manque criant de forces de police pour la sécurité du quotidien !
Petite anecdote : sur ma ville, Aubagne (43 000 habitants), les forces de police "promises" par Sarkzoy promesses relayées par la voix de Mme la candidate UMP du cru (qui se souvient encore de ses promesses aujourd'hui ?) se font toujours attendre !La preuve, quand vous appelez police secours désormais, (tout au moins la nuit pour la journée je ne sais pas) vous aboutissez sur un standard marseillais puisque c'est Marseille qui gère les appels pour Marseille, La Penne sur Huveaune, Aubagne et sans doute d'autres communes !
Alors ?

D'après vous que se passe-t-il quand vous appelez en pleine nuit parce que vous avez sous vos fenêtres une antépénultième violente bagarre entre dealers ???
Devinerez-vous ? C'est facile : et ça tient en un mot : RIEN !
En effet l'appel reste sans suite et vous continuez à espérer que la bataille prendra fin et que vers deux ou trois heures du matin vous pourrez enfin dormir puisque les combattants eux-mêmes regagneront leur lit avec la satisfaction du devoir accompli !Et alors même que "sa majesté cornichon" nous rebat les oreilles avec une loi anti-bandes, des promesses de sécurité toujours aussi fallacieuses, le quotidien du citoyen lambda est sans recours face à une minorité de personnages en dérive agressive !

Comment s'étonner ensuite que la haine monte ? Que l'incompréhension s'installe ?Eh bien je vous le dit sans fards, la conclusion est encore et toujours que tout est fait pour que la France demeure un brûlot où les simples quidams que nous sommes demeurent sous pression, avec l'impression d'une insécurité grandissante je dis bien l'impression.Moi qui ne suis pas une adepte du "tout sécuritaire" et qui pense que l'éducation, la discussion, l'ouverture d'esprit, demeurent les moyens idéaux de changer les mentalités, lorsque je vois ces jeunes investir mon "escalier" en faire une cache à shit et un fumoir clandestin, je ne peux m'empêcher d'être excédée et d'avoir envie de les prendre à coup de pieds au c.l...

Alors imaginez ce que pensent les bons citoyens qui ont voté pour Sarko simple flic et attendaient de lui une "purge" bien sentie des "bandes de jeunes" !
Et voilà sans doute pourquoi, à quelques semaines d'un scrutin que Sarkozy veut voir comme une confirmation de l'acceptation de sa politique inique, les forces de police n'interviennent que pour expulser des pères de famille, ou déloger des sans domicile fixe des bords de seine...
Enfin il y a tout de même en ce dimanche motif à se réjouir (un tout petit peu) et à rire (un peu plus)

Premièrement : les femmes sont entrées au parlement Koweïtien/ Quatre femmes ont été élues députées (lire/lire) ! Espérons que ce sera le début d'un changement pour les femmes du pays !

photo msn/Afp



Deuxièmement : Sarko voudrait faire d'Allègre (lire) un sinistre membre de son gouvernement de traitres !
Quand on repense aux c.nneries proférées par Claude Allègre à l'époque où il fut un détesté ministre de l'éducation, on se dit que nous n'avons vraiment pas fini de rire et/ou de grincer des dents avec les traitres de sa majesté !
Et cerise sur le gâteau, cela jetterait un peu plus le discrédit sur le PS dont Allègre est issu...

Du grand art !


N.B. : je vous invite à signer la pétition contre la suppression de la taxe professionnelle et vais de mon côté suggérer à ma municipalité de créer ce type de pétition et, j'espère que toutes les mairies qui ne sont pas des vassales du "triste petit sire" feront de même !

Signer la pétition

jeudi 5 février 2009

Brèves solidaires et... envers du décor !








La CIMADE se porte partie civile, affaire de "Salem Souli" envoyé par Tele-liberte

Un article de Tassadit Imache.
Ecrivaine, auteure notamment de l'ouvrage *Des nouvelles de Kora,* àparaître en mars 2009 (Actes Sud) ; membre de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS de février 2001 à février 2007.)Paru dans Le Monde diplomatique

L'envers du décor : Protocoles de l'expulsion

Depuis des années, nous avons été nourris de constats fallacieux et de faux débats visant à définir comme problématique la présence des immigrés dans notre pays. Tandis que les journaux télévisés nous proposaient enillustration : femmes en boubous avec grappes d'enfants, adolescents noirs et maghrébins au pied des immeubles, camps sinistrés de gens du voyage.
Nous avions subi cette immigration-là, le temps est venu où l'on va enfin choisir avec qui nous voulons vivre. Oui, nous avons été bien préparés à la politique actuelle de contrôle de l'immigration.

Ainsi, "les étrangers qui n'ont pas de papiers ont vocation à retourner dans leur pays".Et, en vérité, nous faisons œuvre de charité en arrachant ces gens-là des mains de leurs exploiteurs pour les jeter dehors. Aussi proprement que possible, à la française, avec beaucoup d'administration. Et nous devrions même nous honorer d'être de ce pays-là, en Europe, qui met le curseur des valeurs humaines le moins bas.

Aujourd'hui sont apparus dans notre paysage moral et politique des décors inimaginables jusqu'alors : des centres, des locaux où sont enfermés des individus, des familles. Exilés, réfugiés qui, une fois jugés en préfecturecoupables de ne plus remplir les toujours plus nombreux critères de notre hospitalité, sont arrachés à leur vie et aux nôtres, en attendant d'être expulsés sous la contrainte physique, psychologique et morale. Et une directive européenne vient d'autoriser la durée de leur enfermement jusqu'à dix-huit mois.

Des concitoyens nous disent ce qu'ils ont vu et vécu dans la rue, le métro, l'avion. Ces scènes d'interpellations ou de reconduites stupéfiantes, composées des mêmes ingrédients : rapt et brutalité. Et ces visages-là entraperçus, défigurés par l'angoisse ou la honte — illégaux ? L'expulsion a ses protocoles particuliers, des procédures élaborées dans la langue et la logique de la seule rationalité technique. Le stress des professionnels de la sécurité, les émotions de part et d'autre, les cris, crachats, pleurs, insultes, peur, pitié sont convertis en facteurs de frein,en risques de mauvais résultats. Car si la mission échoue, le "clandestin" redescend de l'avion, remet ses pieds sur notre sol. Et tout est à recommencer...

On peut imaginer aisément l'état de tension des pro-fessionnels qui sont chargés de ces DEPA *(Deported Accompanied),* la pression qui s'exerce sur eux pour que les chiffres atteints soient ceux des objectifs, en hausse permanente.

Dès lors, on équipe mieux nos escorteurs et on considère tous les aspects pratiques. Des gants épais prémunissent des morsures, du risque d'infection. Les bras d'une fonctionnaire de police sont plus efficaces pour un nourrisson somalien que ceux d'une mère menottée qui se laisse tomber au sol et dit qu'elle ne veut pas partir.

On prévient le risque le plus dangereux : l'empathie qui guette tout policier, tout policier-citoyen-parent, mais surtout les voyeurs présents sur le parcours du reconduit —magistrats,médecins, infirmiers, associations humanitaires—.

Ainsi, l'attente avant l'embarquement de personnes éprouvées ou malmenées est plus appropriée dans le véhicule de police, sur le tarmac, qu'au service médical de l'aéroport, où travaillent de potentiels intrus.On a observé que le désespoir décuple les forces humaines, et aussi comme ces gens-là savent détourner un objet de sa fonction pour s'automutiler, tenter de se suicider pour compromettre l'expulsion.

On en a tiré les leçons. On sait endiguer la montée vaine de l'espoir, proportionnelle au risque de franchissement par les policiers des limites déontologiques. On a accumulé des données précieuses sur le comportement des DEPA (la Nigériane est violente et le Chinois un dangereux paquet de nerfs). Il faut suivre leur évolution psychologique jusqu'à l'heure du décollage, entretenir un semblant de dialogue, endormir les résistances avec un ton ferme et calme : tenez-vous tranquille et vous reviendrez légalement, débattez-vous et plus jamais vous n'entrerez en France.

On a réfléchi à leur entrée dans l'avion. Elle se fait avant les passagers ordinaires, par l'arrière ; il y a un sas de sièges vides. Un des professionnels aura en charge la négociation éventuelle avec un commandant offensé de ne plus être maître à bord. Un autre parlera aux passagers étonnés ou choqués, potentiels fauteurs de troubles. On appréhende mieux les tensions. Selon le profil du citoyen-voyageur qui vient se renseigner auprès des escorteurs, les réponses varient graduellement. Cela va de l'information — *"Nous appliquons la loi"* — à l'intimidation et à la menace.

Si le nombre d'importuns augmente, ce sera le franc rapport de forces avec extraction des perturbateurs, gardes à vue et poursuites judiciaires pour obstacle au vol d'un aéronef ou incitation à l'émeute. Depuis cinq ans, on dispense aux personnels de sécurité des formations spécifiques nourries d'observations de terrain. Grâce au camescope, on peut revoir indéfiniment une reconduite. On pointe à l'image les erreurs à ne pas commettre. En direct, il y a cet homme noir qui a crié, appelé sa mère et le Bon Dieu. Comment le faire monter dans l'avion ?

L'instructeur montre les endroits précis du corps, les gestes techniques professionnels recommandés. Voilà comment on immobilise des bras, une paire de jambes, grâce à ces bandes de type Velcro. En deux minutes, on obtient une momie transportable. Il n'est certes plus permis de plier à la hâte les récalcitrants sur le siège de l'avion pour les dérober à la vue et à l'attention des autres passagers, bouche fermée à la main, ni de s'asseoir sur le dos du reconduitjusqu'au décollage.

Deux hommes en sont morts, leur cœur s'est arrêté sur notre territoire. Ils s'appelaient Ricardo Barrientos et Mariame Getu Hagos.

Mais un problème demeure : celui des "nuisances phoniques" . Comment éviter que le reconduit, par ses cris, n'ameute l'équipage, les voyageurs ? On a trouvé une solution du côté des arts martiaux : on enseigne la pression à exercer en certains points du cou. Ça coupe la respiration, le cerveau n'est plus irrigué, le reconduit n'a plus de voix. Cela a un nom assez poétique : la "modulation phonique", ou comment empêcher une personne en détresse d'appeler au secours.

Du fax préfectoral au siège d'avion, de l'arrêté administratif au saucissonnage, la logique inhumaine de l'expulsion se déroule jusqu'à l'indignité finale, endossée par les policiers. La violence intrinsèque de la reconduite était inscrite dès le départ : la personne ne pèse rien. Et, à la fin, on charge des êtres humains inertes, à l'horizontale, comme des choses. Culture étatique du mensonge, du guet-apens, du contournement délibéré des lois et des dispositifs d'aide existant dans nos démocraties pour les plus vulnérables...

Voici maintenant que le Comité inter-mouvements auprès desévacués (Cimade), engagé auprès des migrants, des demandeurs d'asile et des expulsés, est menacé dans son action(1<
http://www.monde-diplomatique.fr/2008/11/IMACHE/16505#nb1>).Ses membres voient arriver dans les centres de rétention des personnes dont la vie a basculé en quelques heures, traînant les effets qu'on leur a laissé prendre, les cartables, parfois un nourrisson dans un couffin. La présence de la Cimade dans ces lieux, c'est ce qui reste aujourd'hui de notre présence, de notre regard. Un organisme humanitaire peut être amené à signifier à l'administration, à la police, aux responsables politiques, aux citoyens, par ses rapports rendus publics, des manquements inacceptables.

Cette voix-là, on voudrait la "moduler" aussi. Le gouvernement veut ouvrir l'humanitaire à la concurrence pour casser l'expérience accumulée, morceler le territoire en "lots" pour empêcher une visibilité d'ensemble. Il exige neutralité et confidentialité. L'humanitaire ne serait pas assez neutre : avec l'humain, viennent en effet le droit et la dignité de la personne. Comme le secret et l'arbitraire vont bien aux lieux clos... ce terreau d'abus et de violences de nos prisons.

Alors, que dirons-nous à cette heure ? Sommes-nous encore de ceux qui veulent continuer à parler notre langue : "droit", "liberté", "dignité" de la personne ?
De ceux qui pensent que " pour eux" valent nos textes et notre croyance en la pérennité de l'universalité des valeurs ? Car la façon dont aujourd'hui on traite chez nous ces étrangers-là, les plus vulnérables, dit quelque chose de grave sur la France et les étrangers, et sur l'Europe, au reste du monde. Sur ce que nous étions, et sur ce que nous risquons d'être demain. Etrangers à nous-mêmes ?


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Seule la Cimade est habilitée, depuis 1985, à intervenir auprès desétrangers expulsables à l'intérieur des centres de rétention administrative. Le ministère de l'immigration entendait émietter par la concurrence cette mission. Après la suspension de l'appel d'offres décrétée par le tribunal administratif de Paris, la décision a été reportée au 31 octobre au plus tard.

vendredi 10 octobre 2008

Capitalisme en faillite, qui doit payer l'addition ?

A propos de la crise financière mondiale, un texte du PCF
cliquer sur l'image pour agrandir

lundi 15 septembre 2008

Qui n’en veut des taxes ?


Nous avions la CSG, le RDS, la TVA, les impôts de toutes sortes, et maintenant…rrrrroulement de tambour :

une taxe pique-nique !!!

M. Borloo, au terme sans doute d’un "happy hour" trop riche, nous annonce que nous devrons payer une taxe supplémentaire sur les objets "jetables" rasoirs, couverts et assiettes plastique, etc…

Chaque jour qui passe nous apporte de nouveaux motifs de nous interroger sur la santé mentale de "nos" ministres ! Celle qui nous dit qu’elle ne va pas s’excuser d’être catholique et nous parle d’extrémisme de la laïcité (
lire- j’aime particulièrement la façon qu’a Mme Morano de ne pas répondre aux questions mais de casser du sucre sur le dos de la gauche).Celle dont la vie privée est compliquée, celle qui "limoge" et pratique (soit-disant) "l'excès d'autorité", celui qui veut taxer jusqu'à l'air que nous respirons, et bien sûr notre "bien aimé" monarque président… dont la mégalomanie et l’ultra-catholicisme n'ont pas fini de nous pourrir la laïcité !

Bref, les motifs de désaveu ne manquent pas mais là, j’avoue que M. Borloo décroche haut la main le pompon de la stupidité dans les alibis pour nous piquer-n.quer de plus en plus d’argent !

Il fait de la surchauffe là, M. le ministre ! Vouloir créer la taxe pique-nique, c’est de l'escroquerie de bas-étage (
lire/lire) !

Les éco bonus-malus et les "taxes" dissuasives, devraient bien plutôt être infligés aux entreprises et en particulier à celles du secteur agroalimentaire qui ne cessent de multiplier les "packaging" et proposer des mini-portions dans de méga boîtages, qui ne font pas l’effort d’utiliser des matières recyclables pour leurs emballages !

Pour ma part, j’ai une idée à proposer à M. le ministre de "l’éco-nnerie" : obliger les entreprises à revenir à des emballages recyclables : verre, papier, carton.
Bannir l’utilisation de plastiques et cellophanes, les remplacer par les produits fabriqués à partir de cellulose de maïs, remettre en vigueur les bouteilles consignées…Tiens, ce serait un double bénéfice, cela serait une vraie façon de faire de l’écologie et en plus, cela ferait plaisir à tous les passéistes qui semblent se dissimuler sous les traits de nos "libéraux" ministres cathos et bien-pensant, les "unis" de l’ump !

Mais surtout à M. Darcos qui dans cet esprit "novateur" qui semble l’animer croit faire du neuf avec du vieux et veut créer "un code de paix scolaire" (
lire/lire/ lire) et remettre "les médailles et récompenses en vigueur".

La visite de Benoît XVI a mobilisé l'attention et durant le WE nous avons été abreuvés du parcours du pontife. Mais, parallèlement aux "ferventes messes" qui se sont déroulées durant son séjour, il y avait le WE dernier l’une des "grand-messes" du parti communiste : la fête de l’Humanité.

La gauche y aurait parlé d’union et de rassemblement… sans toutefois inclure dans ces projets, le NPA d’Olivier Besancenot (lire) qui décidément semble déranger la gauche plus encore que la droite… CQFD ?

Et, cerise sur le gâteau de ce billet, le rapport de la cour des comptes qui épingle les exonérations de cotisations patronales (
lire/lire le rapport)

Ah... décidément, on ne s'ennuie pas en sarkoland !



merci à sarkostique pour les images

Ruby, my funny dog

TEMOIGNAGES DE FEMMES

On parle d'égalité

Merci à LeParisien.fr vidéo censurée (Dalymotion et Youtube) ! Significatif !

Enfants du monde

Beautés animales