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dimanche 3 janvier 2010

Du gâchis pur et simple !


http://news.fr.msn.com/m6-actualite/article.aspx?cp-documentid=151598862

Vaccination de masse : combien aura coûté cette "meeeerveilleuse" idée de notre ministre de la Santé (sous la houlette de notre triste sire) ???
N'abordons pas le côté délicat des morts causées par la vaccination (qu'ils reposent en paix) mais prenons toute la mesure de l'absurdité de cette campagne de désinformation.
Il faut à présent se débarrasser des millions de doses de vaccin dont on ne sait plus quoi faire...
Alors réfléchissons ? Vers qui nous retourner pour nous débarrasser de ce dont on ne veut plus ?
Eh bien comme toujours : vers les pays défavorisés ! Encore un grand geste de solidarité de notre part !
Qu'importe que la "pandémie" n'existe pas ? On fourguera notre camelote et en plus, les pays concernés par notre générosité nous devront reconnaissance (une nouvelle façon d'augmenter la dette ???) !
Elle est pas belle la vie ?
Ah Sarkoland... on ne dira jamais assez combien la noblesse y est reine !!!

dimanche 17 mai 2009

Vingt-deux pour cent !


C'est sensément le score que peut escompter obtenir l'UMP aux élections européennes. Alors soit je suis plus stupide que je ne le pense soit les sondages sont vraiment une fumisterie sans bornes !

En effet comment comprendre que 22% (lire)de mes concitoyens puissent envisager de voter encore pour un parti qui, depuis deux ans, nous dévoile quotidiennement dévoile sa face la plus sombre la plus libérale (lire), la plus injuste et antisociale ?D'autant plus incroyable qu'un autre sondage nous livre que 70% des français sont contre la loi HPST de Mme Bachelot (lire) et que Môssieur le président perd deux points de satisfaction (lire).

Qu'une bonne majorité de non-sondés soutiennent la lutte universitaire (lire/lire), la cause des sans-papiers, que d'autres encore plus nombreux sont contre la loi hadopi, contre le flicage des citoyens (lire), contre l'envoi systématique de forces de police pour déloger les "tentes des Enfants de Don Quichotte" des bords de seine (lire) ou d'ailleurs et dénoncent le manque criant de forces de police pour la sécurité du quotidien !
Petite anecdote : sur ma ville, Aubagne (43 000 habitants), les forces de police "promises" par Sarkzoy promesses relayées par la voix de Mme la candidate UMP du cru (qui se souvient encore de ses promesses aujourd'hui ?) se font toujours attendre !La preuve, quand vous appelez police secours désormais, (tout au moins la nuit pour la journée je ne sais pas) vous aboutissez sur un standard marseillais puisque c'est Marseille qui gère les appels pour Marseille, La Penne sur Huveaune, Aubagne et sans doute d'autres communes !
Alors ?

D'après vous que se passe-t-il quand vous appelez en pleine nuit parce que vous avez sous vos fenêtres une antépénultième violente bagarre entre dealers ???
Devinerez-vous ? C'est facile : et ça tient en un mot : RIEN !
En effet l'appel reste sans suite et vous continuez à espérer que la bataille prendra fin et que vers deux ou trois heures du matin vous pourrez enfin dormir puisque les combattants eux-mêmes regagneront leur lit avec la satisfaction du devoir accompli !Et alors même que "sa majesté cornichon" nous rebat les oreilles avec une loi anti-bandes, des promesses de sécurité toujours aussi fallacieuses, le quotidien du citoyen lambda est sans recours face à une minorité de personnages en dérive agressive !

Comment s'étonner ensuite que la haine monte ? Que l'incompréhension s'installe ?Eh bien je vous le dit sans fards, la conclusion est encore et toujours que tout est fait pour que la France demeure un brûlot où les simples quidams que nous sommes demeurent sous pression, avec l'impression d'une insécurité grandissante je dis bien l'impression.Moi qui ne suis pas une adepte du "tout sécuritaire" et qui pense que l'éducation, la discussion, l'ouverture d'esprit, demeurent les moyens idéaux de changer les mentalités, lorsque je vois ces jeunes investir mon "escalier" en faire une cache à shit et un fumoir clandestin, je ne peux m'empêcher d'être excédée et d'avoir envie de les prendre à coup de pieds au c.l...

Alors imaginez ce que pensent les bons citoyens qui ont voté pour Sarko simple flic et attendaient de lui une "purge" bien sentie des "bandes de jeunes" !
Et voilà sans doute pourquoi, à quelques semaines d'un scrutin que Sarkozy veut voir comme une confirmation de l'acceptation de sa politique inique, les forces de police n'interviennent que pour expulser des pères de famille, ou déloger des sans domicile fixe des bords de seine...
Enfin il y a tout de même en ce dimanche motif à se réjouir (un tout petit peu) et à rire (un peu plus)

Premièrement : les femmes sont entrées au parlement Koweïtien/ Quatre femmes ont été élues députées (lire/lire) ! Espérons que ce sera le début d'un changement pour les femmes du pays !

photo msn/Afp



Deuxièmement : Sarko voudrait faire d'Allègre (lire) un sinistre membre de son gouvernement de traitres !
Quand on repense aux c.nneries proférées par Claude Allègre à l'époque où il fut un détesté ministre de l'éducation, on se dit que nous n'avons vraiment pas fini de rire et/ou de grincer des dents avec les traitres de sa majesté !
Et cerise sur le gâteau, cela jetterait un peu plus le discrédit sur le PS dont Allègre est issu...

Du grand art !


N.B. : je vous invite à signer la pétition contre la suppression de la taxe professionnelle et vais de mon côté suggérer à ma municipalité de créer ce type de pétition et, j'espère que toutes les mairies qui ne sont pas des vassales du "triste petit sire" feront de même !

Signer la pétition

jeudi 7 mai 2009

Loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST) - un communiqué du SMG

Loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST) :
Le SMG dénonce l’esprit de la loi et ses conséquences
Depuis plusieurs mois, nous dénonçons cette loi qui, sous couvert de pseudo-avancées dans le do­maine de l’organisation des soins, cache une aggravation sans précédent de l’accès aux soins et une dégradation du service public.
Dans le labyrinthe des articles, des mesures équivoques et des amendements adoptés par l’Assemblée, voici les points principaux et quelques exemples, ou "situations" (p 4) mettant en évidence les raisons pour lesquelles nous nous opposons à cette loi.
1) Communauté hospitalière de territoire et groupements de coopération sanitaire
La loi prévoit : une affectation prioritaire de crédits aux établissements s’engageant dans des projets de coopération sous forme de "communauté hospitalière de territoire" (regroupement d’établissements publics) ou de groupements de coopération sanitaire (regroupement d’établissements public et privés).
En pratique : Les communautés hospitalières de territoire permettront de fermer facilement certains services sur des critères de rentabilité et non de qualité des soins. Les groupements de coopération sanitaire ne laisseront subsister sur certains territoires que des activi­tés privées aggravant les problèmes actuels d’accès aux soins à tarif opposable (voir situations 1 et 2).
L’Assemblée nationale avait adopté un amendement donnant aux "Agences régionales de santé" la possibilité d'obliger les cliniques privées à garantir un quota d'actes sans dépassements d'honoraires, quand l’offre à tarifs opposables serait trop limitée dans la région. Le gouvernement s’est engagé à supprimer cet amendement. Le secteur privé continuera à privilégier les actes techniques programmés chez des patients sans problème et qui rapportent le plus dans le cadre de la tarification à l’activité (T2A).
La convergence prévue des tarifs entre public et privé pour 2012 accentuera cette répartition inégale (situation 3). La logique financière s'imposera : les médecins risquent de devenir dépendants des compagnies d'assurance privée et des fonds de pension qui possèdent les établissements de santé, reléguant ainsi la logique de soins au second plan, ce qui aggravera la morbi-mortalité des patients, comme aux Etats-Unis, où cette politique a été mise en place.
2) Réorganisation de la gouvernance de l’Hôpital public
La loi prévoit : tous les pouvoirs sont donnés aux directeurs administratifs (donc aux Agences Régionales de Santé). Le statut de la fonction publique est remis en cause par l’introduction au sein de l’hôpital d’un nouveau statut contractuel pour les praticiens hospitaliers avec rémunération variable à l’activité. Le personnel pourra être intéressé aux résultats.
En pratique : l’obligation d’équilibrer le budget des établissements, la gestion des hôpitaux comme une entreprise rentable sur des critères économiques et non de soins, amplifieront les diminutions de personnel administratif et soignant (situation 4) et aggraveront la sélection des patients qui existe déjà (situation 5). On sera dans une impasse. Les patients présentant des pathologies lourdes et complexes, tant au plan médical que médicosocial, resteront-ils à la porte des hôpitaux publics ? Renoncera-t-on à la qualité des soins à l’hôpital public ?
3) Définition des professionnels de premier recours :
La loi prévoit : des "maisons de santé", lieu de premier recours dans lequel les professionnels de santé éla­borent un projet de santé témoignant d’un exercice coordonné et conforme aux schémas régionaux d’organisation du territoire.
Des "pôles de santé" qui regroupent le premier et le deuxième recours.
Les attributions du médecin généraliste et du pharmacien de premier recours s’élargissent au-delà du soin curatif.
En pratique : le financement pérenne des activités autre que le curatif n’est pas assuré : les moyens financiers pour élargir les missions de premier recours sont renvoyés à un arrêté. La notion de recommandations professionnelles est intéressante, les rendre opposables conduit à ag­graver les dérives bureaucratiques que nous connaissons déjà. La loi ne laisse aucune place à l’appréciation du cas individuel qui fait la spécificité de notre travail. La loi ne met pas en place d’autres modes de rémunération que le paiement à l’acte. La loi ne définit ni la pratique de tarifs opposables, ni celle du tiers payant comme pratiques indisso­ciables dans les maisons et pôles de santé pour bénéficier de dotation de financement. De plus, rien n’est écrit sur la possibilité de sortir du paiement à l’acte (situation 6).
4) Démographie médicale et amélioration de l’offre territoriale de soins :
La loi prévoit : la planification par régions des étudiants admis en 2° année et des internes, ainsi que l’octroi de bourses aux étudiants s’engageant à exercer en zones sous-dotées. L’attribution de postes d’enseignants généralistes, condition indispensable aux fonctionnements de l’enseignement de la médecine générale.
Un statu quo, pendant 3 ans, à l’issue duquel pourra être imposé aux médecins des zones sur-dotées d’aller exercer, pour une partie de leur temps, dans les zones sous-dotées.
En pratique : aucune réponse n’est apportée aux difficultés d’accès géographique aux soins : les mesures immédiates pour inciter les médecins à s’installer dans les zones déficitaires sont totalement insuffisantes et celles prévues pour 2012, en cas d’échec des premières ou des mesures coercitives ultérieures, seront, elles aussi, vouées à l’échec (pressions de la profession, refus des jeunes de s’installer). Seules des mesures volontaristes d’aménagement du territoire et de mise en place de modalités collectives d’exercice pourront attirer les soignants dans les territoires déficitaires.
5) Amélioration de l’accès aux soins :
La loi prévoit (article amendé) : la pratique du "testing" pour mettre en évidence les refus de soins liés à une discrimination, mais la charge de la preuve du refus incombe au patient et la procédure de sanction du professionnel est remplacée par une procédure de conciliation. La loi ne garantit pas aux médecins la possibilité de pratiquer le tiers payant, elle entérine la pratique actuelle des dépassements d’honoraires.
En pratique : rien n’est mis en place pour permettre d’améliorer l’accès aux soins. Au contraire chaque étape des réformes conduit à diminuer la prise en charge par l’Assurance maladie et mettre plus de libéralisme dans les tarifs pra­tiqués.
6) Education thérapeutique et action d’accompagnement du patient
La loi prévoit : la mise en place d’une éducation thérapeutique, qui s’inscrit dans le parcours de soins du patient.Un amendement interdit aux entreprises pharmaceutiques tout contact personnalisé et toute dé­marche directe d’information, de formation ou d’éducation à destination du patient.
En pratique : il y a un risque que l’adhésion à l’éducation thérapeutique conditionne le niveau de remboursement des patients.L’amendement ne limite pas l’influence de l’industrie pharmaceutique, qui pourra intervenir "indire­ctement" par l’intermédiaire d’associations écrans, ce qui existe déjà.
7) Formation continue
La loi prévoit: l’obligation pour les médecins d’un "développement professionnel continu", ayant pour objectifs l'évaluation des pratiques professionnelles, le perfectionnement des connaissances, l'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins, ainsi que la prise en compte des priorités de santé publique et de la maîtrise médicalisée des dépenses de santé.
En pratique : la loi supprime l’actuelle gestion spécifique de la formation conventionnelle indemnisée indépendante de l’industrie pharmaceutique et renvoie à la voie réglementaire ultérieure tout ce qui concerne la gestion de cette formation. Il y a tout lieu d’être inquiet sur l’indépendance de la future formation face à l’industrie pharmaceutique et sur les modalités et critères d’évaluation des pratiques, alors que les soignants et leurs patients ont besoin d'une formation continue obligatoire indépendante, ouverte aux sciences humaines et à la santé publique et d’une amélioration des pratiques grâce à la mise en place de groupes d’échanges professionnels.
Ce projet de loi prétend agir au service des patients et de la qualité des soins, mais en réalité, vise à restreindre le financement de l’hôpital public et à développer le secteur privé. S’il était adopté, il aggraverait les inégalités tant financières que géographiques d’accès aux soins et il mènerait à une impasse : si le secteur privé concentre de plus en plus les actes rémunérateurs, comment l’hôpital public, étranglé financièrement, pourra-t-il continuer à accueillir et à effectuer des soins de qualité à tous les patients présentant des pathologies lourdes et complexes, tant médicales que médico-sociales ? L’hôpital public refusera-t-il les patients faute de budget, redeviendra-t-il un hospice ?
Nous invitons tous les citoyens et soignants à ne pas se laisser berner par le double discours gouvernemental et à rejoindre tous ceux qui luttent contre cette loi parce qu’ils ont à cœur l’accès aux soins des patients, le maintien d’une Assurance maladie solidaire et d’un service public hospitalier de qualité.

Référence : texte de loi adopté à l’Assemblée nationale et transmis au Sénat http://www.senat.fr/leg/pjl08-290.html
Contact : Syndicat de la médecine générale syndmedgen@free.fr
Situations actuelles de difficultés d’accès aux soins
qui seront aggravées par la loi
1) Monsieur G a une sciatique hyperalgique par hernie discale et doit être opéré : les plannings des blocs opératoires du CHU sont pleins. L’insistance de son médecin auprès du patron du service de neurochirurgie et la sensibilité de celui-ci à la question de l’accès aux soins lui permettent d’être opéré par ce professionnel compétent sans dépassement d’honoraires. Madame B n’a pas cette chance et, devant les délais d'attente du CHU, sera opérée en clinique privée par un chirurgien tout aussi compétent mais qui lui demande 300 euros de dépassement d’honoraires. Madame C, rencontrée dans la clinique, lui dira qu’elle a refusé de payer ces 300 euros et que ce même chirurgien a baissé les tarifs à 100 euros en dessous de table …
2) Madame E n’a pas pu s’inscrire à la maternité du CHU pour accoucher car il n’y a plus de place : l’Agence Régionale de l’Hospitalisation a refusé une augmentation du nombre de lits publics lors de la construction de la nouvelle maternité du CHU, car l’offre globale de soins en lits de maternité était suffisante sur la région. Les patientes ayant des grossesses à haut risque médical ou en difficulté sociale sont accueillies en priorité au CHU, mais les autres, quand il n’y a plus de place, vont s’inscrire dans les hôpitaux périphériques, ou en clinique privée, et paient des dépassements d’honoraires
3) Madame D a une maladie d’Alzheimer. La clinique privée spécialisée en chirurgie de la main (avec des praticiens travaillant sans dépassement d’honoraires) refuse de la recevoir au motif qu’elle n’a pas le personnel de surveillance nécessaire.
4) Au pôle gériatrique du CHU, du fait des réductions de personnel, il n’y a plus que quatre aides- soignants le matin, au lieu de six, pour 37 résidents, ils sont en grève car ils ne peuvent plus faire correctement leur travail et n’ont plus le temps de lever tous les patients le matin, ni d’assurer une douche par semaine.
5) Depuis la canicule de 2003, les promesses de moyens pleuvent sur les hôpitaux de proximité à vocation gériatrique. En fait, en 2007 l’augmentation des budgets est inférieure à l’inflation, en 2008, ce sera zéro. Les médicaments onéreux (stimulant la moelle osseuse, hormonothérapie des cancers) ne sont pas pris en charge dans les budgets. La logique financière conduit nos directeurs à faire pression sur les médecins pour refuser ces patients non rentables.
6) Madame H qui a perdu 10 kg, tousse et crache beaucoup, et a un examen des seins anormal. Elle repousse la réalisation de sa radiographie pulmonaire et de sa mammographie car elle ne peut avancer l’argent nécessaire, elle a pourtant une assurance complémentaire, il ne manque que la pratique par ce cabinet de radiologie du tiers payant. La radiologue contactée au téléphone lui fera les clichés gratuitement mais le problème de l’impossibilité de tiers payant dans ce cabinet de radiologie ne sera pas réglé.

jeudi 5 mars 2009

Un gouvernement de destruction massive !

Plusieurs sites ont donné l’info sous le titre "la grève c’est terminé" (lire /lire) ce qui, de prime abord, tend à prouver deux choses :

* un : pour les personnes qui donnent l’info, l’appel à un retour à la normale, semble signifier que les problèmes sont terminés, réglés, voire oubliés, ce qui peut surprendre quand on sait que reprise d’activité ne veux pas forcément dire retour à la normale… loin s’en faut -et l’on pourrait qualifier ceci de désinformation ; il semble que ces mêmes journalistes concluent "hâtivement" à un retour à la normale alors même que les négociations en Martinique restent dans l’impasse et que, le mouvement loin de s’éteindre rebondit à la Réunion où l’appel à la grève illimitée à été lancé.

* deux : ce ne sont pas les manœuvres de diversion créées par le gouvernement (voyage au Mexique et intervention (encore !
lire) du président dans l’affaire de F. Cassez, "menaces de mort" (lol) sur les ministres et le président, mise en examen du Béké raciste (lire -cf. les derniers maîtres de la Martinique) qui vont faire que les travailleurs inquiets de leur sort se détournent de la situation et que le soufflé retombe comme si de rien n’était.

Cette grève a très certainement changé la vision que certains pouvaient avoir de l’utilité d’une grève "dure" … et, dans beaucoup de domaines, elle risque fort de faire école…
Tiens, d’ailleurs, sans mauvais jeu de mots, la recherche et les universités ne veulent pas se satisfaire des vagues promesses de "gel" lâchées (
voir dossier) du bout des lèvres par Mme Pecresse.

De même, les professionnels du secteur santé ne sont pas prêts à rentrer dans le rang alors même que Mme Bachelot est en train de saccager l’hôpital et brade la santé au plus offrant (
pétition)

Le nouveau "traître" du président, M. Besson, semble prendre très à cœur, le quota d’expulsion au point qu’il fait même expulser un homme (
lire) qui est en France depuis 20 ans, y travaille et y paie des impôts en plus d’y avoir fondé un foyer…
De même, un compagnon d’Emmaüs a été arrêté (
pétition) au sein même de la communauté ! Ou encore ce père de famille originaire de Géorgie (mais Arménien) qui a été arrêté pour être renvoyé dans ce pays qu’il a fui (lire)

La "chasse à l’autre" a de beaux jours à vivre en sarkoland !

Et de fait, cela permet d’apprécier encore plus tout le sel des inepties prononcées par M. Fillon il y a quelques jours devant les membres du CRIF…(
lire )
Ce qui me fait dire : c’est vraiment mieux quand il "souffre en silence ! "

Le gouvernement sarkozy une œuvre de destruction massive !

Pour ne pas les laisser faire : trois pétitions que tout citoyen peut signer pour défendre la liberté de pensée :
- La défense du service public d'
Education Nationale
- La défense de l'
Agence France Presse
- La défense des
Revues Sciences Humaines et Sociales

Et enfin, une contre le vote électronique dont, on a vu toutes les opportunités pour transformer un échec en victoire… lors de l’élection de W Bush,

http://www.ordinateurs-de-vote.org/petition/

mardi 6 janvier 2009

Une soirée édifiante...


Le jeudi 15 janvier à 22h40 France 2 diffusera le film de Jacques COTTA (durée: 56 minutes) "Dans le secret de l’accès aux soins" (http://www.lepost.fr/tag/soins/en danger)

Au nom du déficit, l’idée selon laquelle la sécurité sociale n’est plusviable, est répandue quotidiennement : dé-remboursements, franchisesmédicales, augmentation du risque à charge pour les patients...

Mais il y a plus ! C’est le principe même qu’incarne la sécurité sociale qu’il faut casser. Il est en effet inacceptable pour les rendements financiers, les fonds de pensions et autres fonds spéculatifs qui cherchent dans la privatisation des services publics de nouveaux secteurs à fort rendement, que persiste un secteur dans lequel les citoyens peuvent payer en fonction de leurs moyens et recevoir selon leurs besoins.

Les citoyens dans leur grand nombre sont les premiers à subir les conséquences d’une telle politique. La question de la santé encore une fois est la plus démonstrative. Là où les services ferment, ce sont souvent les risques vitaux qui augmentent pour une population qui n’a pas le choix.

Les exemples abondent...
L'économiste Jean de Kervasdoué, spécialiste des questions de santé, écouté de tous les gouvernements depuis 1981, fait parler les chiffres. Nicolas Sarkozy exprime sa vision de la santé. Roselyne Bachelot parle de la mise en oeuvre de la politique gouvernementale. Et François Fillon exprime ses priorités.

Et, derrière tout cela, quid des malades confrontés à l'accès aux soins ? Affections bénignes, affections graves prises en charge à 100 %... Franchises médicales, dé-remboursements, dépassements d'honoraires... l'accès aux soins est-il en danger en France ?

Les réalisateurs de L’accès aux soins en danger”, Jacques Cotta et Pascal Martin confrontent les propos des décideurs politiques en matière de santé à ceux des malades, du corps médical et d’économistes spécialistes des services de santé.Les témoins, choisis par les réalisateurs du film, dénoncent les décisions prises par le Président.

“L’aide aux remboursements des médicaments, les franchises médicales, les dépassements d’honoraires, la loi de janvier 2008", explique Bruno Pascal Chevalier, un assistantsocial malade du sida, "laissent à la charge des patients une part financière de plus en plus importante pour assurer leurs soins”. Quand ils le peuvent…

Car beaucoup, à choisir entre se loger, se nourrir ou se soigner, préfèrent renoncer aux traitements, faute de moyens.L’avenir des hôpitaux ne présage rien de bon. Pour l’économiste Jean de Kervasdoué, les risques d’une autonomie de gestion sont réels. Parmi eux: faire sortir le patient trop tôt, privilégier l’hospitalisation en deux temps, plus rentable que deux jours passés à l’hôpital, et fermer certains services (comme les maternités) pas assez intéressants budgétairement.

Quant aux actes médicaux, il suffit de préciser qu’éviter une amputation n’est pas rentable pour entrevoir les dérives possibles. Janine Thombrau (nouvelobs.com)
http://motspourmaux.perso.cegetel.net/

jeudi 16 octobre 2008

Carton... Rouge !


Paris sera-t-elle "privée" de matchs de foot contre les pays du Maghreb comme le proposait hier M. Laporte dans des propos pas du tout xénophobes (lire) qui suggèrent de jouer "ces" matchs uniquement en "extérieur" ou en province. Cela veut-il dire, vous pouvez faire le "bronx" et siffler tant que vous voulez à condition que ce ne soit pas à Paris ?

Effet d'annonce Bachelotienne, "les matchs seront arrêtés en cas de Marseillaise sifflée" (et si l'on siffle les autres hymnes ???) Le net bouillonne de cette fronde contre l'hymne national ! Pourtant ça n'est certainement pas la première ni la dernière fois que cela se produit !

Qu'est-ce qui révolte tous ces grands penseurs et citoyens ???

Les injustices flagrantes de notre société pourrie jusqu'à la moëlle ?
NON !
La famine, la pauvreté, la maladie, la mort, les guerres, la haine, le dérèglement climatique, la disparition d'espèces soit-disant protégées???

NON !

NON ! ce qui heurte tous ces bons citoyens c'est que quelques abrutis aient cru bon de siffler sur la Marseillaise !

Certains l'attribue aux seuls supporters Tunisiens ; d'autres disent que ce sont des Français mais, quasiment tous s'accordent à dire que c'est inadmissible.
Pour ma part, je serais tentée de dire "on s'en fout éperduement" mais, soyons raisonnable !

Donc je me contenterai de dire que cela ne rehausse pas le niveau déjà très en dessous de zéro d'une certaine catégorie de supporters. Mais, je ne peux m'empêcher de penser qu'avec l'argent que génère le foot (sponsors, pubs, vente de billets, etc...) ce n'est pas demain la veille qu'un match sera interrompu !
Ou alors, il va falloir réinventer les coupes du monde !
Mais, si vraiment, les matchs sont suspendus, je n'en ferais, quoi qu'il en soit, pas une maladie car, parmi les sports vérolés par l'argent, le foot mérite vraiment le titre d'empereur !

En marge de cette tempête de stade, il s'en joue de bien plus dramatiques qui elles portent atteintes à la vie : la famine sévit à nouveau en Ethiopie (lire /lire/lire), mais également dans de nombreux pays d'Afrique ! Cette Afrique à qui l'on demande de remercier encore et toujours pour "les aspects positifs de la colonisation"... Cette Afrique qui continue à mourir à petit feu pendant que les "puissants" la pillent avec application et méthode.

Cette Afrique qu'on noie sous les armes au lieu d'aide alimentaire... combien de missions pseudo humanitaires se sont avérées être fallacieuses et servir de paravent à des transferts massifs d'armes (
lire) ?
La mascarade du procès de l'Angolagate" dont je parlais dans mon précédent billet, doit faire ricaner tous ceux qui continuent à alimenter en armes les guérillas disséminées ici et là (lire/lire).

Cette Afrique aussi, qui parfois "rattrape" ses exploiteurs et les cite en justice (lire) !
Cette terre de tant de misères qui, plus encore que le monde sur-développé, doit se demander quelles catastrophes supplémentaires seront déclenchées par cette crise financière qui n'en finit pas de faire défaillir les bourses (
lire) !

Car, malgré le pansement de 360 milliards d'euros (rien que pour la France), les indices baissent après avoir connu une brève embellie. Le baril de brut est à son plus bas niveau depuis 13 ans mais, l'on continue à nous dire que "ça va aller"... que la France ne craint rien, que les particuliers n'ont pas de soucis à se faire, que blabla- blablabla...Sauf qu'il y aura moins de pouvoir d'achat en 2009 (
lire)
NON ??? alors là vraiment on est étonné n'est-ce-pas ? Moins de pouvoir d'achat certes,sauf pour sa majesté Elyséenne (lire) qui devrait voir son budget augmenter de 11%. Ce n'est en tout cas pas sur sa crédibilité face à la crise financière (lire) qu'il sera augmenté !

Dans l'actualité récente, deux "entrefilets" ont certainement déclenché chez "l'énervé de l'Elysée" une bordée de jurons : le monde qui confond Cécilia et Carla... (
lire)
Et dans l'affaire du "presque" accident d'avion, il semble que l'avion de monsieur le ministre volait trop vite (
lire) !

Lorsqu'en plus il apprendra que M. Hortefeux a subi un revers face à la Cimade (
lire) et que l'affaire Besancenot prend une dimension nouvelle avec les arrestations des "espions" à la solde d'une société fabricant une très controversée arme (*) de "neutralisation" (lire/lire/) il y a des chances pour que sa semaine soit complètement gâchée !

(*) (rapport amnesty)

Football, sport ou 22 handicapés velus courent après une baballe en ahannant des râles vulgaires de boeufs éteints (Pierre Desproges).

Merci à Sarkostique pour les images

lundi 1 septembre 2008

couac ? mais oui, couac !


Bachelot se fait (encore) remarquer en crocs roses envoyé par ZappeurLePost

Les brèves de comptoir d'Edouard Courtial par ZappeurLePost

Alors que leur "monarque président" leur a déjà distribué des avertissements (mois de mars) sur la nécessaire attention à ne pas multiplier les "couacs" entre membres d’une même équipe gouvernementale, et, après leurs vacances certainement pas altérées par la baisse constante du pouvoir d’achat, voici qu’en cette rentrée une première "mésentente" voir le jour entre M. Fillon et Mme Lagarde à propos de l’ISF…
En effet, Mme Lagarde, n’oubliant pas d’où elle vient, à savoir du monde de la finance américaine, veut (et anticipe de la décision) que le gouvernement revoit à la baisse le taux d’ISF pour que ces "pauvres" gens puissent sauver un peu plus de leurs biens (enfin ceux qui sont restés car, malgré le "paquet-cadeau fiscal" la plupart des riches, trouvent à se plaindre et quittent le pays)…
A quoi, M. Fillon en rage répond : "pas question" (
lire /lire).

Vraiment, vive la cohésion ministérielle !

Pendant ce temps, Mme Bachelot qui a remisé ses sabots roses (voir vidéo ci-dessus) reprend la destruction de l’hôpital là ou elle l’avait laissée avant les vacances et passe la surmultipliée pour présenter en octobre un plan de désolation (elle, elle nomme ça la restructuration /
lire) pour les hôpitaux de moyennes ou petites villes qui vont voir fermer leurs blocs opératoires et maternités (cf billet hôpital d’aubagne).
En fait, on pourrait presque se dire que le gouvernement sarkozyen a trouvé un moyen idéal de faire des économies tous azimuts :

  • en faisant mourir les soldats (plus besoin de réduire les effectifs, ils suffit de les envoyer en Afghanistan aujourd’hui… et demain où ??)
  • en faisant mourir les malades qui devront parcourir vingt, trente, cinquante kilomètres ou plus pour se faire opérer (là risque de se poser le souci majeur de la baisse de natalité car fermer les maternités et faire couvrir à une femme sur le point d’accoucher une telle distance risque fort d’avoir des conséquences irréversibles sur la santé du nourrisson non ?)
  • On ferait ainsi de substantielles économies sur la sécurité sociale, sur les allocations familiales, cela permettrait de faire baisser les chiffres du chômage réduirait la crise du logement… vraiment l’idéal !

Dans la série une belle tête de vainqueur, il ne faut pas oublier M. Edouard Courtial, qui compte déposer un amendement à l’Assemblée pour demander que l’allocation de rentrée scolaire (ARS) soit dorénavant versée en bons d’achats afin "qu’elle ne serve pas à acheter des écrans plats" (

lire/ lire) !
Alors premièrement, on voit que ce monsieur n’a pas trop l’habitude de faire ses achats de matériels vidéo/hi-fi lui même, sans quoi il saurait qu’avec 297 euros, on ne peut pas acheter ce à quoi il semble penser…

Deuxièmement, quand donc cessera-t-on dans ce pays d’humilier les pauvres ???
Donner des bons pour des fournitures scolaires ou des vêtements de sport ! Pourquoi ne pas donner également des bons alimentaires pour prévoir les goûters, des bons de droguerie pour les mouchoirs, des bons pour tout ce que l’éducation d’un enfant nécessite comme achats ?

Parce que, Monsieur le député, la rentrée des classes ça n’est pas simplement les fournitures scolaires ! Un enfant mange tous les jours et normalement trois repas par jour plus un goûter, un enfant marche, court, joue et de fait, use ses chaussures ; tombe aussi parfois au point de déchirer ses vêtements… et, d’une rentrée à l’autre croyez-vous vraiment qu’une enfant ne coûte que 297 euros à ses parents ???
Je trouve profondément choquant que l’on puisse envisager cela !

Je me souviens de l’époque où ma fille était enfant et où l’allocation de rentrée servait à lui acheter plus que des cahiers et des crayons ! Et, il y a même eu des moments où elle nous a purement et simplement permis de "manger" !

Notre "doulce France" est devenue depuis 18 mois Sarkoland, une véritable foire d’empoigne où aucun des courtisans de sa majesté n’a une vision réelle du quotidien des citoyens qu’ils sont sensés gouverner !

Perdus dans leurs cocktails, repas de gala, leurs "frais de make-up" et de garde-robe, leurs paris ridicules, leur "pepolisation", leurs plaisanteries de mauvais goût, ils ne voient la vie qu’à travers le filtre déformant de leur ego respectif.

Dès à présent le vœu de Messieurs Fillon, Darcos et Bertrand de vivre une rentrée paisible, risque de ne pas se réaliser (voir billet une belle rentrée) et M. Thibault (CGT-
lire) appelle à une journée de mobilisation le 7 septembre. Même si pour l’instant l’union sacrée ne s’est pas faite entre syndicats (les enseignants, la poste, les fonctionnaires le 11 septembre), je ne désespère pas que tous les secteurs où la grogne et les motifs d’inquiétude sont bien réels se rendent compte de l’intérêt qu’ils auraient à faire "cause commune" contre un gouvernement qui nous méprise, et saborde le pays !

Et, pendant ce temps, nous nous demandons comment arriver à la fin du mois avec les impôts à payer, les augmentations répétées et la destruction systématique de tout ce qui faisait de la France d’autrefois, un pays où il faisait bon vivre !



mardi 29 juillet 2008

Vacances... pour eux!

J -11 pour les JO de la honte !
Le gouvernement Chinois continue à mentir avec application sur tout ce que le monde peut lui reprocher allant même jusqu’à accuser Amnesty International de porter depuis trop d’années des lunettes teintées sensées nuire à sa vision des Droits de l’Homme (
lire / lire / lire / lire)
Les prisons chinoises regorgent de prisonniers d’opinion, les éléments indésirables (prostituées, mendiants, etc…) ont été éloignés de la ville (assignés à résidence en prison ???) et, ce même gouvernement, va jusqu’à promettre un "quasi-miracle" pour réduire la pollution dantesque qui pèse sur les poumons Chinois !

Pendant ce temps, en France, le gouvernement part en vacances après le dernier conseil des Ministres d’hier où Mmes Boutin, Bachelot et Dati ont fait leur show !
L’une nous concocte une réforme du logement qui va dans le sens de l’égalité bien sûr et, oh merveille, des maisons à 15 euros par jour (euh… pendant combien de temps ?)

Et là je me dis encore une fois : quel dommage que Coluche ne soit plus parmi nous, il réussirait au moins à nous faire rire de notre malheur. Lui qui dans l’un de ses sketchs parlait, il y a déjà longtemps des maisons que l’on paye durant 30 ans pour se retrouver à la fin du crédit avec des ruines… Souvenez-vous :
"Maisons M…lin, cages à lapins ! Tu prends un crédit sur 30 ans et quand t’as fini de payer les ruines sont à toi" !
Voilà bien à quoi vont ressembler les pavillons de Mme la ministre ! Sa loi donne surtout la possibilité aux bailleurs et propriétaires d’expulser leurs locataires en difficulté au bout d’un an (au lieu de trois)… Mais, bien sûr selon elle cela ne favorisera nullement l’augmentation de la précarité, l’augmentation du nombre de "sdf" ni les drames familiaux…et la loi SRU, on n’en parle plus !

La seconde nous promet d’enrayer le déficit de la Sécurité Sociale en "taxant" (
lire / lire / ) les bénéfices des mutuelles.
Mais bien sûr, cela ne touchera pas les assurés ! Tu parles !
Les mutuelles "père Noël" ça ne marche pas… d’autant que ces mêmes mutuelles feront quoi, à votre avis, pour ne pas voir diminuer leurs bénéfices ???

Meuh non ! Elles n’augmenteront pas leurs tarifs et, si elle le font Mme Bachelot vous conseille de "faire jouer la concurrence et de changer de mutuelle ou d’assureur" (
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La seule chose qu’elle semble ne pas savoir, cette grande penseuse, c’est que quand vous souscrivez à une mutuelle il y a une période dite "de stage" pendant laquelle vous n’avez pas accès à toutes les prises en charge et que de fait, avant de changer, on réfléchit à deux fois parce que tout recommencer de zéro…
D’autant que nous savons bien que, comme toujours, nous serons les dindons de la farce !!!

Mme Dati quant à elle, nous a pondu une superbe réforme du système carcéral… L’usage du bracelet-prison va être étendu ! En voilà une idée qu’elle est bonne ! Parce que c’est sûr, le bracelet est inviolable et empêchera celui (ou celle) qui le portera de faire de "mauvais coups" !
Ah mais ! c’est qu’il est vraiment magique ce bracelet !

Enfin, après tous ces "brain-storming" les ministres ont eu la joie de recevoir le disque de Mme la première dame pour écouter sur la route des vacances (
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Les ventes en sont paraît-il au sommet du top !
Et pour sûr, ça n’est dû qu’au succès de cette meeeeeeeeeeerveilleuse chanteuse ! Quand je pense à tous les gens pétris de talent qui chantent dans le métro ou dans les rues et font la manche pour survivre pendant que cette femme est portée au pinacle ça me fait bouillir !

J’avais dit un jour dans l’un de mes posts (visite en Angleterre) qu’elle se prenait pour Jackie Kennedy… je n’avais pas tort, la preuve par ses propos (
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Votre moral est en berne (
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Nous serons 11 millions de Français (dont je fais partie) à passer nos vacances à la maison cet année ! En tout cas, soyez rassuré-e-s pour vos ministres ! Grâce à tout ce dont ils vous spolient, eux ils s’en vont (
voir / lire)

Par contre, son Altesse, devra quitter son "refuge" estival et interrompre ses vacances durant trois jours… le temps d’aller assister à la cérémonie d’ouverture des JO ! Ce qui n’empêchera pourtant pas ses grands amis Chinois de geler les investissements français et de boycotter les marques françaises présentes en Chine -
lire)

Shame on you mister Président ! Votre servilité n’est même pas utile !

Je ne sais pourquoi mais je sens de nouveau mon sang bouillir… la chaleur sans doute !

Un petit plus : des nouvelles d’edvige (
lire) et une version personnelle d’un petit jeu sympa qui circule sur le net en ce moment…


(en fait Sarko parle mais visiblement ça ne marche pas ici)
il dit au diable : "sois gentil avec moi, je te présenterai Carla")


une bouffée de rêve !



Ruby, my funny dog

TEMOIGNAGES DE FEMMES

On parle d'égalité

Merci à LeParisien.fr vidéo censurée (Dalymotion et Youtube) ! Significatif !

Enfants du monde

Beautés animales