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mercredi 17 février 2010

Grands enjeux...petites discussions qui tournent en rond !

Les principaux responsables syndicaux ont été reçus par sa majesté mais visiblement c’est encore un "rendez-vous pour rien" et donc on continue le "jeu" de ni oui ni nonL’épisode suivant sera-t-il, comme toujours, l’appel à une journée de mobilisation inter-professionnelle qui fera encore passer les grévistes au mieux pour de joyeux promeneurs, au pire pour des fainéants qui n’ont rien d’autre à faire qu’emm.der leur concitoyens ?

Et pour quel bénéfice ?

Jusqu’à quand les "têtes pensantes" vont-elles se laisser balader de petits-déjeuners en rendez-vous élyséens ? De réunions infructueuses en propositions inconsistantes ?
La précarité fait partie du quotidien d’un nombre sans cesse croissant de français et, même les fonctionnaires réputés "privilégiés" n’en sont pas protégés (
lire / signer la pétition )

Pourtant comme "hébétés" nous ne répondons au "hold-up" que représentent toutes les réformes assassines que distille sa majesté par une "journée de grève" !!!

Quelle crédibilité ont ces journées ?

Malgré mes convictions, je ne peux plus suivre une telle attitude parce que dorénavant une journée de grève me fait penser à "la montagne qui accouche d’une souris !"On mobilise les gens à coup de "camarades" mais ceux qui sont sensés monter au créneau pour nous se contentent de tièdes commentaires qui n’afadissent même pas le rire sarcastique de notre triste sire (lire), bien décidé à faire de la France les galeries "farfouillettes" de la démocratie.

Il a beau jeu le président de jouer le "grand réformateur de la VIème république" (alors qu’il n’est qu’un sinistre bradeur) vu que parmi ceux qui devraient lui tenir tête personne ne semble capable de le faire !

La poste est déjà partiellement privatisée, et n’en doutons pas le reste des services publics suivra sous peu ! A moins que… dans un sursaut la "France d’en bas" celle qui se lève tôt, paie un loyer et n’arrive pas à boucler ses fins de mois se dresse comme un seul homme pour tenir tête à la chienlit des "ci-devants" qui ont fait main basse sur nos rêves !

mardi 12 mai 2009

INCROYABLE MAIS VRAI ! ! !

Voici un témoignage qui fait froid dans le dos : de toute évidence, sous l'égide de notre omniprésident, ex ministre de l'intérieur, c'est un état non seulement néo-libéral mais un état policier qui se met lentement en place dans notre pays.

*Claude-Marie Vadrot,**journaliste à Politis et chargé de cours à Paris 8, souhaite diffuser largement ce message.
**DEMISSIONNAIRE AU 9 MARS 09 EN SIGNE DE REFUS DE LA LOI LRU ET DE SES MULTIPLES ET NEFASTES IMPLICATIONS*

**Je suis inquiet, très, très inquiet..**
Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l'Université de Paris 8 engagés en tant que titulaires et chercheurs de l'Education Nationale dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j'ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l'origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j'enseigne depuis 20 ans), dans l'espace du Jardin des Plantes (Muséum National d'Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la nature.

Une façon, avec ce "cours hors les murs", de faire découvrir ces lieux aux étudiants et d'être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels. Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j'ai eu la surprise de me voir interpeller, dès l'entrée franchie, par le chef du service de sécurité, tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles...

" - Monsieur Vadrot ?
- Euh...oui
- Je suis chargé de vous signifier que l'accès du Jardin des Plantes vous est interdit.
- Pourquoi ?
- Je n'ai pas à vous donner d'explication...
- Pouvez-vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum.
- Il ne s'agit pas d'une manifestation, mais d'un cours en plein air, sans la moindre pancarte.
- C'est non ! "

Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers l'entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l'entrée du Muséum.

Un cours qui porte sur l'histoire du Muséum, l'histoire de la protection de la nature, sur Buffon.A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant.
Ils entrent et, je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m'interdisent à nouveau l'entrée.Evidemment, je finis par me fâcher et exige, sous peine de bousculer les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver.

D'abord parfaitement méprisant, il finit par me réciter mon CV et le contenu de mon blog. Cela commence à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D'autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau, président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss, insistent et menacent d'un scandale.

Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celle que j'ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique : "Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et rejoindre les étudiants"
Je promets et, évidemment, ne tiendrai pas cette promesse, tant le propos est absurde.J'entre donc avec l’horrible certitude que, d'ordre du directeur et probablement du ministère de l'Education Nationale, je viens de faire l'objet d'une "interdiction politique". Pour la première fois de mon existence, en France. Je n'ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extraordinaire et révélateur d'un glissement angoissant de notre société. Rétrospectivement, j'ai eu peur, très peur...

mercredi 25 février 2009

Un billet de Gérard Filoche sur la crise Guadeloupéenne



- 15/02/09 - Par Gérard Filoche –

Un salaire maxima pour les patrons
Un salaire minima à 1600 euros pour tous les salariés et 200 euros immédiats pour tous les salaires, tous les minima sociaux, toutes les retraites, dans les DROM et en Métropole !

Laurence Parisot a osé expliquer la semaine dernière que les ” patrons en bavent” (sic) à cause de la crise et réclamer qu’ils puissent licencier encore plus facilement. Elle ne recule devant rien, cette femme.

Allons prendre un argument là où on l’attend le moins : Les médias nous répètent que Barak Obama vient de fixer une sorte de salaire maxima à 500 000 dollars pour tous les patrons et actionnaires qui bénéficient des 850 milliards de dollars de son plan de sauvetage de l’économie américaine. C’est le moins.

Que les banqueroutiers qui ont conduit le monde dans le gouffre ne puissent continuer et s’empiffrer davantage, c’est “éthique” comme dirait Parisot.

Et pourtant, en France, aucune limite, les amis du Fouquet’s et du Medef de Sarkozy reçoivent des milliards et continuent comme avant…

Les patrons français sont sans vergogne : leur salaire moyen en 2007 s’établit à 383 000 euros pour les 50 premiers d’entre eux soit 310 fois le Smic et il a augmenté de 58 %. Le mieux payé, Jean-Philippe Thierry (AGF Allianz) s’est versé 23,2 millions d’euros, soit 1,9 million d’euros par mois. Le second, Pierre Verluca, de Vallourec, en est à 12,4 millions d’euros, Gerard Mestrallet (Suez) touche 12,2 millions d’euros) puis Jean-Louis Beffa, (Saint-Gobain) 10,2 millions…Heureusement pour eux, on ne met plus les têtes au bout d’une pique, mais si nous étions encore au temps de la Grande Révolution française ils subiraient un mauvais sort. François Pinault (PPR) avec 259 millions d’euros de revenus au total a de quoi faire enrager ceux qui crèvent la dalle.

- 10 % de la population possède 50 % du patrimoine
- 100 milliards de bénéfices du CAC 40
- 14 milliards de bénéfice record de Total
- 148 milliards siphonnés aux salaires par les profits
- 72 milliards de niches fiscales
- 60 milliards de cadeaux aux chefs d’entreprise
- les 500 premières familles ont gagné 80 milliards de plus l’an passé que l’an d’avant
- 15 milliards de bouclier fiscal
- 320 milliards de caution aux banques
- 6,5 milliards aux pontes de l’automobile dont les actions n’ont pas baissé, et qui affament leurs salariés avec du temps partiel (Sarkozy le roi du “travailler plus pour gagner plus” est devenu celui du “travailler moins pour gagner moins“, il développe le temps partiel)
Jamais la France n’a été aussi riche, et les caisses aussi pleines ! Les caisses privés bien sur, car ils ont vidé les cagnotes publiques pour remplir les “cagnotes privées” !

Il faut vraiment que Bling-Bling et son âme damnée Laurence Parisot, aient tous les culots pour parvenir à trouver encore inlassablement des arguments susceptibles de protéger tous ces rapaces. Le « bouclier fiscal » de Sarkozy consiste à ne pas prendre plus de 50 % de ce que se sont accaparés les riches.

Laurence Parisot appuie : “C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions”.

Il faut gracier, selon elle, les spéculateurs, il n’y a de recours qu’en eux ! Trop fort !

Vu que les chefs d’entreprise, « en ce moment, ils en bavent » : « Il faut laisser à l’entreprise la liberté de fonctionner » ! Voyous et cupides, pourvu que vous soyez patrons et banquiers, non seulement Parisot vous amnistie, vous cajole, mais elle vous supplie de rester aux postes de commande et de faire ce que vous voulez. Elle diffuse même la peur que vous alliez exercer vos crapuleries ailleurs.

Décidément, tout milite pour inverser le cours des choses : un bouclier fiscal à l’envers. Pas de salaire à plus de 25 fois le Smic ! Au-dessus l’impôt républicain doit tout prendre. Le « risque » qu’ « ils » partent ? Qu’ils aillent chez Madoff ! Qu’ils aillent dans les trous à rats des paradis fiscaux, on les y traquera.

Notre République assumera joyeusement le « départ » de ces pillards : On nommera à leur place, des vrais responsables publics désignés et contrôlés de façon citoyenne. Chiche qu’ils feront mieux que la bande du Fouquet’s à Sarkozy.

Le travail n’est pas un “coût“, c’est une richesse. Ce qui coûte cher, c’est ce que le capital prend au travail, il prend trop. Pour être “concurrentiels” baissons le coût du capital sur nos produits !

Il faut réduire la part des actionnaires et augmenter la part des salaires.

Mieux vaut donner 200 euros à tous (aux salaires, retraite et minima sociaux) que 200 milliards aux banquiers. C’est infiniment plus sûr pour relancer l’économie.

Arroser les banquiers c’est arroser le sable, ils pompent, ils pompent et ne redonnent rien. Un banquier c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie quand il fait beau et qui vous le reprend quand il pleut…

Tandis que les salaires, minima sociaux, retraites, tout est dépensé et fait tourner l’économie…
Mais Sarkozy croit que pour faire marcher l’économie il faut donner plus aux riches, nous, on croit qu’il faut donner plus aux pauvres…

car les riches sont cupides, et n’en ont jamais assez…

Il y a une petite partie des socialistes qui sont, eux aussi, contre la hausse des salaires, et qui croient qu’il faut faire la relance avant de redistribuer les richesses, nous nous pensons qu’il faut redistribuer les richesses pour faire la relance… En vingt mots ce sont deux orientations qui s’offrent, l’une socialiste, l’autre sociale-libérale.

Refusons de parler de “pouvoir d’achat” et ” vie chére” parlons “salaires“…
Au diable les “primes“, les “aides“, les “compléments“, parlons salaires !
Le salaire c’est un tout, il est composé d’un salaire net, qu’on consomme tout de suite, et d’un salaire brut, indirect, différé, qui remplit les caisses de sécurité sociale, paie les retraites…
Vive donc la hausse des salaires, et tant mieux si ca prend aux profits, si ça enlève aux actionnaires leurs fameux “15 %” de marge…

D’où les 200 euros : en Guadeloupe, en Martinique, à la Réunion (grève générale le 5 mars) partout c’est le même mot d’ordre central. Les médias font tout pour étouffer cela : ils inventent chaque jour quelque chose comme :
- c’est un conflit culturel, entre noirs et blancs, békés et noirs
- c’est propre aux îles, le cout de la vie LA-BAS est trop cher

Tout, tout, tout pour ne pas parler des 200 euros, pour ne pas laisser croire que c’est la même revendication en métropole …

Le patronat avait signé dimanche 8 février un pré accord en Guadeloupe pour 200 euros. Sarkozy, Fillon, Jego ont tout fait pour le torpiller - par peur de contagion immédiate. Le gouvernement, dans ces conditions, a décidé de ne pas aider ses amis les patrons et békés, autant qu’il le fait d’habitude !

Mais ils ne pourront éviter le mot salaire, ni le 18 février, ni le 19 mars. La grève générale ne se commande pas, ne se décrète pas, mais elle est là, elle est à l’ordre du jour…

200 euros pour tous, c’est une revendication uniforme unifiante

Ca met le Smic à 1500 euros .. soit 15 % (la CGT revendique 1600 euros)

Ce n’est pas de trop : En mai 68, il y a eu 33 % de hausse pour le Smig et 55 % pour le Smag. Et cela a bien tourné pendant plus de 10 ans, les salaires étant indexés sur les prix. Il FAUT indexer les salaires sur les prix ! (Sur un BON indice, fiable, réaliste de prix).

Le plus drôle c’est que Sarkozy dans son discours, lui-même, a dit : “1/3 des bénéfices pour les actionnaires, 1/3 pour l’investissement, 1/3 pour les salaires” … Mais 1/3 des profits pour les salaires, ça fait plus de 200 euros pour tous !

Il PEUT y avoir l’unité syndicale là-dessus, regardez, lisez le tract de Haute Loire, où les 8 syndicats CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SUD, CFTC, CGC signent sur ce mot d’ordre commun !

Rien que pour Total, 1/3 des 14 milliards de profit pour les salaires, ça ferait 50000 euros par salarié tout de suite… substantiel, non ?

Le CAC 40 a gagné autant en 2008 qu’en 2007, année record, et donc, le double de ce qu’il gagnait en 2003… Les affaires roulent en dépit de la “crise“…

Les “plans de sauvegarde de l’emploi” sont bidons dans 80 % des cas, ils ne servent que d’aubaine, pour “garder la marge” ou “éviter de la réduire“. J’en ai sur mon bureau, ils sont tous injustifiés… sauf pour garder des profits au zénith, en faisant payer les petits salariés du rang…

Leur “crise” ne doit pas nous mettre sur la défensive, exigeons qu’ils la paient, eux, patrons, actionnaires, rentiers…

Tout mûrit pour une explosion sociale, il n’y a que cela qu’ils entendront… il n’y a que comme en Guadeloupe qu’on imposera 200 euros, pour tous, mensuels d’augmentation, tout de suite !

Nous ne craignons pas l’extension, nous la souhaitons, la préparons, la défendons, la justifions … Plus ce sera fort, puissant, unitaire, mieux ce sera pour assurer la victoire.


dimanche 15 février 2009

Elle fait couler pas mal d'encre


Pendant que M. Jego continue à ne servir à rien, que MAM envoie la maréchaussée contre les manifestants, Môssieur le président crée un "conseil" pour régler la situation outremer... IL est clair que ça va tout arranger !

Alors que trop de Français continuent à croire que vivre dans les DOM - TOM c'est le paradis, voici quelques pistes de réflexion. Pour ceux qui veulent savoir...

La vidéo passée sur canal plus suscite beaucoup de commentaires et risque fort de disparaître des sites communautaires...

Réalisé par Romain Bolzinger, montage de Franck Zahler. Production TAC PRESSE.Diffusé le 30/01/2009 dans Spécial Investigation sur Canal + et le 6 février sur Canal+ Antilles.Les Derniers maîtres de la Martinique dresse le portrait d'un département rongé par les inégalités et les rancoeurs post-coloniales.

Au coeur de l'enquête: la communauté méconnue des Békés, ces héritiers blancs des grandes familles nobles qui contrôlent l'économie des Antilles. Un document rare.La Martinique, l'une des plus vieilles colonies françaises, est aujourd’hui un département d’outremer rongé par les inégalités et les rancœurs post-coloniales.
Grèves à répétitions, chômage supérieur à 20%, climat social délétère. 160 ans après l’abolition de l’esclavage, noirs et blancs n’ont pas cicatrisé les plaies de l’Histoire.
On découvre dans ce reportage certains détails qui confirment que les guadeloupéens et les martiniquais ont vraiment des raisons concrètes de se mobiliser : par exemple un kilo de bananes plus cher à Fort-de-France qu'à Paris.... bananes de la Martinique bien sûr ! Cherchez l'erreur...
Les "Békés", héritiers des familles de colons blancs, sont toujours les vrais maîtres de la Martinique. Arrivés sur l’île au 17 ème siècle, les familles "Békés" représentent aujourd’hui moins de 1% de la population martiniquaise.


Les descendants des colons ont toujours entre les mains 20% du PIB de l’île. Le cœur de leur puissance est la propriété foncière et leur sens des affaires: ils possèdent 52% des terres agricoles, ils contrôlent 40% de la grande distribution en Martinique, ils sont en situation de quasi monopole dans l’industrie agroalimentaire.Les autres atouts des patriarches Békés, ce sont leurs connexions politiques, à Paris et à Bruxelles, où ils défendent leurs affaires familiales au plus haut niveau.

La connivence entre les grandes familles Béké et le pouvoir politique a été mise au jour en 2007 avec l’affaire du chlordécone. Un pesticide interdit en France à l’origine d’une catastrophe sanitaire majeure aux Antilles françaises.(plus sur http://www.caraibes-mamanthe.org/)On les découvre fins stratèges pour protéger leurs intérêts au sein de l'union européenne, solidaires pour maintenir exagérément élevés les prix pratiqués par la grande distribution, et pour certains respectueux des traditions ancestrales liées à la qualité du "cru béké".

Les békés, soucieux de leur image de marque, ont aussi réagi à ce documentaire, et il semblerait qu'ils essaient de faire pression pour qu'il ne soit plus diffusé.

Garcin MALSA, Président du MIR (Mouvement International pour les Réparations), met en garde le pouvoir français :
"Ces pressions indignes relèvent de l’intimidation dont sont coutumiers les békés qui veulent maintenir notre peuple dans l’ignorance de l’origine du malaise profond qui affecte actuellement notre société martiniquaise.Dans ce documentaire les békés avouent publiquement leur racisme tenace et quasi héréditaire à l’égard du peuple martiniquais ainsi que leur comportement d’apartheid.Ce reportage démontre également leurs liens ancestraux avec les gouvernants français qui par leurs largesses leur permet de maitriser toute l’économie et singulièrement l’import-export et de réaliser des profits juteux sur le dos du peuple martiniquais, et ce en toute illégalité au regard des lois françaises.Interdire aux martiniquais de regarder une telle émission dans laquelle les békés eux mêmes affirment leur supériorité raciale et leur droit naturel de dominer le peuple martiniquais, équivaudrait purement et simplement pour le pouvoir français à cautionner en Martinique, en Guadeloupe et en Guyane le racisme et toutes les formes d’apartheid qu’il dénonce ailleurs et prétend combattre sur son territoire."
Garcin. MALSA - Président du MIR



Les derniers maîtres de la Martinique
(si le lien est rompu n'hésitez pas à me le signaler)
Partie 1


esclavage moderne_Les Derniers Maîtres de la Martinique_1/3 envoyé par tchelsoo


Partie 2


esclavage moderne_Les Derniers Maîtres de la Martinique_2/3 envoyé par tchelsoo


Partie 3


Les Derniers Maîtres de la Martinique_3/3 envoyé par tchelsoo

vendredi 6 février 2009

Et pendant ce temps là...

Monsieur le "petitprésidenthyperactif" a servi (paraît-il) à ceux qui lui ont fait de l'audience un merveilleux discours plein de promesses.

Promesses qui, comme d'habitude, ne sont que des "attrape-nigauds" !

Ce sera, encore et toujours le peuple qui paiera la note car le manque à gagner des communes généré par les mesures gouvernementales, se traduira obligatoirement par une augmentation des impôts locaux et autres taxes d'habitation.

Mais, le but sera atteint, le président aura donné l'impression d'avoir écouté/entendu, "la grogne de la rue" et cela lui permettra, tout au moins il l'espère, "de faire retomber le soufflé" de la colère qui gronde dans bien des domaines.


Les chercheurs-enseignants ont entamé un mouvement de grève, (rejoints par les étudiants qui soutiennent leurs enseignants à l'inverse de ces derniers qui n' ont pas soutenu les grèves contre la LRU)

Et je pense très sincèrement que ça ne va pas s'arrêter là. Car les chiffres du chômage caracolent vers des sommets jamais atteints, le pouvoir d'achat n'est toujours pas au chapitre des préoccupations présidentielles sauf un petit saupoudrage au niveau des allocations familiales.


Mais, par exemple, les millions de foyers qui n'ont pas d'allocations familiales parce que, leurs enfants sont trop grands (au-delà de 20 ans ... vous pouvez toujours vous accrocher même si votre enfant est étudiant par exemple)

Ceci ajouté à la suppression de la demi-part dans le calcul des impôts pour les foyers mono-parentaux on ne verra encore pas d'amélioration dans notre quotidien. D'autant que les étudiants qui travaillent, paient des impôts alors même que ce cher président avait promis de défiscaliser le travail des étudiants... et, de fait, les parents de ces étudiants paient à leur tour des impôts puisque les enfants ne sont plus comptés "à charge"...


Enfin je me répète mais vraiment, la démocratie sarkoz'hyène (j'adore cette formule) nous promet des merveilleux jours à venir !


Et, pendant ce temps, Kouchner se trouve "défendu" par Fillon qui le dédouane de ce début de "scandale" soulevé par le livre de P. Péan. Même si ce monsieur est souvent décrié, son livre recèle très certainement des vérités qui ne sont pas bonnes à découvrir sur les activités de "French doctor" en Afrique.


Mais, comme le formulait une question posée récemment dans un sondage par un quotidien en ligne "ça ne m'étonne pas, je ne l'ai jamais aimé" !

mercredi 28 janvier 2009

Sur l'air de la carmagnole !

Demain, j'espère que nous allons être des millions à dire que ça suffit !
Si vous voulez, voici un petit chant que j'ai conçu pour demain... Que les manifestants qui ont envie de donner de la voix, s'en emparent, l'entonnent et le fasse retentir jusqu'aux grandes oreilles du petit président


M’sieur Sarkozy avait promis de nous simplifier la vie
Oui mais voilà il a menti et notre vie il la pourrit
Il taxe jusqu’à nos rêves et nous spolie sans trêve
Allons les camarades rassemblons-nous ! rassemblons-nous !
Ruons dans les brancards qu’il se souvienne de nous !

M’sieur Sarkozy nous a bien dit que pour 5 ans il est ici…
Mais aujourd’hui le peuple dit que pour lui c’est déjà fini !
Assez de mascarades, de mensonges et de phrases !
Allons les camarades rassemblons-nous ! rassemblons-nous !
Ruons dans les brancards qu’il se souvienne de nous !

M’sieur Sarkozy veut voir les jeunes dans un moule bien défini
Et il leur prône la morale alors que lui il est "pourri"
Ne le laissons pas faire de l’école une ornière…
Allons les camarades rassemblons-nous ! rassemblons-nous !
Ruons dans les brancards qu’il se souvienne de nous !

M’sieur Sarkozy a des amis qu’il veut toujours voir près de lui
Dans ses voyages il les emmène et c’est nous qui payons le prix !
Aux banquiers ploutocrates pour qui il nous exploite
Allons les camarades rassemblons-nous ! rassemblons-nous !
Ruons dans les brancards qu’il se souvienne de nous !

M’sieur Sarkozy voudrait aussi privatiser tout le pays
L’hôpital et même la poste il veut livrer à la chienlit
Debout luttons sans trêve ! reconduisons la grève…
Allons les camarades rassemblons-nous ! rassemblons-nous !
Ruons dans les brancards qu’il se souvienne de nous !

©Citoyenne13400.overblog.com

mardi 17 juin 2008

Manif du 17 juin à Marseille

Encore une manif et, contrairement à ce que les medias disent, le mouvement n'était pas "faible" et nous étions très nombreux dans les rues de Marseille aujourd'hui.


Pourtant, ce soir, mon moral est en berne...Donc je me contenterai de vous faire partager quelques minutes de la manif du jour...Bonne nuit ;-)










vendredi 23 mai 2008

Tous... ensemble !

Bonjour à vous !
C'est, encore une fois, avec un rhume carabiné que je vais passer mon WE !
Il faisait pourtant très beau hier pour la manif...
Une journée comme je les aime, lumineuse et riche en émotion... parce que vraiment la manif d'hier c'était une grande ! Du monde, de l'entrain (un peu plus que d'habitude) des banderoles, des slogans, de l'espoir (?)

Le genre de journée où vous sentez l'espoir ré-investir votre âme de militante parce que vous voyez défiler côte à côte des milliers de personnes qui partagent avec vous l'esprit de la lutte, les "chants de la rue", et qui crient d'une même voix pour se faire entendre jusqu'aux plus hautes sphères... alors même que l'on dit le mouvement social moribond !

Des citoyens qui se réapproprient l'esprit de mai et qui ne se laissent pas (plus ?) endormir par les émetteurs de sornettes présidentielles !

J'avoue que je craignais un peu que les pêcheurs se laissent circonvenir par les promesses "resservies" par M. le ministre..
Mais il semble bien que cela ne soit pas le cas. Non pas que je souhaite la grève pour la grève mais franchement, leur promettre des "aides sociales" des améliorations, de l'argent qu'ils attendent depuis déjà bien longtemps, ça fait un peu trop réchauffé non ?
Et le prix du baril qui continue sa folle ascension vers les "150 dollars" ne peut être qu'une pierre de plus dans les filets des pêcheurs.
Alors certes, les pompes à essence commencent à se vider et les automobilistes ont toute ma compassion pour les difficultés qu'ils risquent de rencontrer afin de remplir leur réservoir... mais honnêtement, si, comme toujours, certains n'avaient pas commencé à thésoriser le carburant, vider les réserves des stations service en remplissant des jerrycans en plus de leur réservoir, tout cela dans le but de ne "pas manquer" la situation ne serait pas encore aussi critique.
Et, sincèrement, les avancées sociales sont souvent "enfantées dans la douleur" ?
Regardez le passé social de la France, les avancées obtenues l'ont toujours été grâce à la mobilisation du plus grand nombre et au partage des difficultés.
Beaucoup de français "non-grévistes" ne le sont pas par hostilité aux revendicationspar manque d'intéret pour le combat qui se joue mais bien par crainte pour leur propre situation.
Les sondages nous le disent tous les jours : le surendettement augmente pendant que la consommation des ménages est en baisse constante... De plus, cela risque bien de ne pas s'arranger de sitôt, car les mois d'été qui arrivent vont porter un coup supplémentaire à la consommation "fournis" qu'ils seront en pasage en force et applications de réformes vent debout, puisque que M. Sarkozy et ses accolytes, veulent accélerer le mouvement !
Nous savons ce que cela veut dire ! Pour mémoire, la LRU (Loi de Réforme des Universités) premier coup de force du gouvernement, passée "en douce" durant l'été dernier ; l'adoption du projet de loi sur les OGM soi-disant "rejeté" à grand bruit la semaine dernière et qui vient de passer en silence, comme bien d'autres mesures anti-populaires appliquées par ce gouvernement qui décidemment confond pouvoir et abus de pouvoir.
Enfin... nous verrons ! J'espère de tout coeur que les volontés ne vont pas faiblir et que l'unité syndicale va se maintenir. Pour ma part, je vais encore piller mon stock de kleenex et tâcher de récuperer pour la suite ! Bon WE à ceux qui ont cette chance de ne pas travailler le dimanche pour subvenir à leurs besoins et bon courage à ceux qui sont contraints d'aller "au taf" parce qu'il faut payer les études, les factures, et la survie.
Quelques vidéos de la manif du 22 à Marseille ;-)

Vous verrez dans l'une des vid's, j'ai filmé une batucada extraordinaire... l'image pas plus que le son ne leur rendent justice (peut-être qu'un jour je pourrais enfin m'acheter un caméscope... le rêve !) Donc si vous êtes amateurs, rendez-vous ici


vendredi 16 mai 2008

Sont-ils fous ?


C'est la question que je me pose !

Darcos qui nous dit que "quelques milliers de fonctionnaires de plus ou de moins ça ne change rien" (pourquoi alors les supprimer ???) Santini qui veut que nous fassions la grève à la Japonaise : au travail avec un brassard noir en signe de protestation !
Sarkozy qui nous annonce une loi (encore une ???) rendant l'accueil minima obligatoire (si ce n'est pas une atteinte au droit de grève on me dira ce que c'est ?) et surtout qu'il veut combattre les "grèviculteurs" !!!

Pense t-il vraiment que nous soyons des feignasses qui ne se mettent en grève que parce qu'ils n'ont pas envie de travailler et que nous gagnons tellement d'argent que nous pouvons nous permettre de perdre des journées de salaire ???

Les syndicats semblent très, très contrariés de ce nouveau dérapage verbal et du fait que M. le Président veuille nous endormir en nous disant que les chiffres de la croissance sont bons...

Je voudrais bien savoir comment on a réussi ce tour de force ??? Vu que toutes les enquêtes et sondages sur la consommation des ménages donnent des chifres bien tristounets et nous disent combien le moral des mêmes ménages est en berne !

Alors, soit ! on a bien compris que Sarkozy nous méprise, qu'il nous prend pour des abrutis (53% des français l'ont un peu été sur ce coup-là tout de même hein ?)sans envergure doublés de fainéants pathologiques mais tout de même ! Croit-il vraiment qu'il va nous faire lumière ?

Comme par hasard, en plein mouvement social, alors que les salaires ne suffisent plus à vivre dignement, il vient fanfaronner sur les chiffres de la croissance !

Si la croissance a été dopée, ça ne peut être que grâce aux dépenses somptuaires de "son altesse et sa cour" : Roleix, bijoux, vêtements de créateurs, voyages à répétition et autres vacances, champagne, caviar et petits-fours, etc...

La presse se fait l'écho de l'ampleur des manifs d'hier. Le 22 mai nous serons à nouveau dans la rue.

Sarko attention ! notre héritage de mai 68, nous ne voulons ni l'oubler ni le laisser brûler sur l'autel de votre arrogante incompétence, de votre égocentrisme et de votre incapacité à ne pas être un "prometteur pathologique" doublé d'un "menaceur patenté"

Si nous sommes des gréviculteurs, vous êtes un imposteur qui a été élu sur des propos malodorants, un programme nauséabond et qui ne restez au pouvoir que parce que nous n'avons pas les moyens de vous en chasser !

Il suffit pour se convaincre de votre incompétence à gouverner notre pays, et de la vanité de vos prétentions à le faire, de voir que dans votre propre camp, la zizanie s'est installée et que, là non plus vous n'êtes pas capable de résoudre le problème autrement qu'en menaçant de sanctionner les "couacs" !

Préparez-vous, parce que si "la rue ne gouverne pas", si "des gens qui défilent avec des pancartes ne règlent rien", n'oubliez pas où sont ceux qui ont prononcé ce type de sornettes avant vous !
M. Raffarin et ses "raffarinades" sont retombés dans l'oubli à Chasseneuil du Poitou, Le CNE, CPE de M. De Villepin est retourné dans ses bagages lors de son déménagement de Matignon...

Et, il se pourrait bien que vos prétentions d'utiliser la presse à votre guise de vouloir imposer une loi pour obliger les journalistes à révéler leurs sources, puis une autre pour nous imposer un "service minimum", vos réformes iniques, vos propos abjects, votre incapacité à être un politicien plutôt qu'un politicard, ne vous fasse recevoir l'héritage de M. De Gaulle : votre "Mai 68" en Mai 2008 !

Vous allez trop loin et la rue n'a pas l'intention de se laisser plumer à outrance !

Vous avez critiqué vertement M. Chirac et lui avez imputé la mauvaise situation de la France...

Malgré mon inébranlable conviction de "gauchiste grévicultrice" et le fait que je n'ai fait partie de son électorat qu'une seule fois (votant CONTRE Le Pen et non POUR Chirac), j'aimais bien M. Chirac car, lui était au moins sympathique et ne donnait pas au citoyen lambda l'image d'une rock-star signant des autographes et envoyant des baisers à la foule de ses "fans"

Non seulement vous êtes en train de détruire notre France, celle de Jaurès, de De Gaulle, de Ferry et de tous ceux qui l'ont embellie, mais en plus, vous la ridiculisez aux yeux du monde !

Honte à vous !



Le betisier de Sarkozy envoyé par sarkophage

(images Sarkostique.over-blog.com)

jeudi 15 mai 2008

Manif 15 mai

Aujourd'hui, le mouvement de grève était apparemment bien suivi dans les Bouches du Rhône... Mais j'ai encore une fois été frappée du silence dans lequel nous avons défilé. Comme s'il ne nous restait que la force de marcher, rien de plus. La lassitude du peuple français se ressent dans le silence des manifs mais ce silence ne remets pas en cause la mobilisation et le ras-le-bol d'être pressurés comme des citrons !
Le 22 mai j'espère que nous serons encore plus nombreux dans les rues de France. Le gouvernement se tient à la "Raffarinade" qui disait que "ce n'est pas la rue qui gouverne"... mais qu'il se méfient, sans gouverner, la rue peut paralyser le pays ! Tous ensemble faisons vivre l'esprit de "mai 2008"
La vidéo (voir manif du 15 mai ci-dessus) est de piètre qualité visuelle. Par contre le son est bon... si j'ose dire !






Ruby, my funny dog

TEMOIGNAGES DE FEMMES

On parle d'égalité

Merci à LeParisien.fr vidéo censurée (Dalymotion et Youtube) ! Significatif !

Enfants du monde

Beautés animales