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lundi 1 juin 2009
jeudi 14 mai 2009
Diafoirus and co...
Alors que notre atrabilaire président continue à se prendre pour le roi des prusses et à pilonner la France sous des mesures toujours plus iniques, (Hadopi, loi PHST, atteintes aux droits les plus fondamentaux) nous découvrons avec stupeur (lire /lire) que François Fillon n’est pas muet (muselé oui, muet non du moment qu’il dit ce qu’il "doit "dire)
N’êtes-vous pas rassuré(e)s de savoir que la crise va passer, que le chômage cessera d’augmenter après l’été (sans doute a-t-on, pour ce faire, prévu quelques coupes sombres dans les dossiers, durant les vacances d’été tant l’été est propice aux trahisons dans ce gouvernement)…
Que M. Besson, M. Kouchner, M. Lang soient décidés à voter pour le parti de leur "seigneur et maître" gonflant ainsi les résultats des européennes que les sondages annoncent déjà majoritaires pour l’UMP (ridicule vu le taux record d’abstention auquel on peut s’attendre)
Je voudrais bien savoir comment on peut proférer de telles c.nneries quand on sait combien les citoyens français dans une grande majorité se battent l’œil et le flanc gauche du scrutin européen.
Dans une logique implacable une amie (pourtant "engagée") me disait récemment, j’ai voté contre "leur" Europe, contre la monnaie unique, contre le traité de Lisbonne… donc je ne vois aucune raison d’aller voter pour élire les députés d’une Europe dont je ne veux pas.
Et, quand on y réfléchit, ce serait le meilleur comportement à adopter tant cette Europe "qu’ils se font" n’est pas pour les peuples mais pour le capital et tant les candidats de tous poils sont peu crédibles et leur programme peu passionnant.
Seulement voilà bien le dilemme : voter or not voter ?
Voter et appeler à voter massivement à gauche pour rabaisser le caquet des roquets de la droite qui font déjà des gorges chaudes des chiffres qui qu’ils obtiendront ?
Ou ne pas voter pour qu’ils comprennent bien que nous ne voulons pas de "leur" Europe mais d’une autre, humaniste, sortie des carcans du profit à outrance et de tous les travers qui la caractérise ?
Eh bien très sincèrement : je ne sais pas.
Ma tentation est plus que grande de voter NPA car finalement c’est dans leur vision que je retrouve le plus des idées que je défends… et qu’il est tout à fait hors de question que mon scrutin vienne grossir les chiffres du PS même pour faire "pencher la balance" et, j’ai déjà dit combien j’ai du mal à croire à ce "front de gauche"
Donc, j’avoue que je suis dans l’expectative et que même si le 7 juin j’irais "accomplir mon devoir citoyen" en votant, je ne sais pas à l’heure actuelle quel sera mon choix définitif. Je pense ne pas être la seule dans ce cas…
Enfin quoi qu’il en soit notre président Diaforus trouvera toujours dans les chiffres du scrutin un encouragement à "accélérer ses réformes" ; il persistera à nous prendre pour des C.ns avec l’arrogance qui le caractérise (lire)
De même, continuera-t-il à s’agiter dans tous les sens en dépensant l’argent qui n’est sensément pas dans les caisses (lire) à puiser on ne sait où de l’argent pour soutenir les banques même si c’est pour qu’elles continuent à perdre des sommes colossales (lire), achèvera d’ici peu la transformation du pays en état policier (lire) et continuera à tenir des propos décousus en faisant usage d’un langage qu’il croit sans doute très élégant alors qu’il ne fait que mettre à jours nombre de ses lacunes (lire)
Pendant ce temps, les mouvements continuent contre la loi HPST (lire), les réformes du statut des enseignants (lire/lire), et le fait que M. Bertrand ait récemment dit (lire) qu’il n’y aurait pas de licence ès blocage (non mais quel abruti celui là !) n’y semble rien changer !
M. Fillon (décidément qu’est-ce qu’il parle ces jours-ci) a dit quant à lui qu’il envisage un report des examens en septembre… Tout d’abord pourquoi le premier ministre s’occupe-t-il des examens en lieu et place de M. le sinistre de l’éducation ? Et ensuite que l’on ne me fasse pas rire, c’est encore une fois le "diviser pour mieux régner" le seul moyen qu’ils ont trouvé de casser le mouvement : monter étudiants contre enseignants !
Car force leur est de constater que les menaces de sanctions disciplinaires et financières ne semblent pas décourager les enseignants il leur faut donc avoir recours à la manipulation des esprits encore une fois et mettre la pression sur les étudiants en agitant le spectre du semestre raté !
C’est vraiment petit, tout petit... comme le président en somme !
Libellés : besson, chômage, crise, élections européennes, Fillon, gouvernement, Jack Lang, Kouchner, loi HPST, Sarkozy banques
samedi 9 mai 2009
Ainsi va la sarkomania
Alors que son altesse vient de passer le cap des deux ans de règne, la destruction programmée du service public, du modèle social, de la solidarité bref, d'un monde construit avec difficultés depuis des siècles, continue son bonhomme de chemin.
Il paraît que son altesse n'aurait pas le coeur à faire la fête ? Il y a pourtant un motif pour lequel il pourrait se réjouir : il a réussi ce que personne avant lui n'était parvenu à faire : amener en seulement deux ans, la France au bord de la révolution.
Alors même que M. De Villepin (lire) évoquait récemment le risque révolutionnaire en France de "grands esprits" de droite mais aussi de la pseudo gauche (PS) s'en sont insurgé et ont clamé à qui voulait l'entendre qu'il n'y avait pas de risque révolutionnaire en France...
Amusant ! Enfin si j'ose dire, alors même que l'on mesure tous les jours le carnage commis par l'irresponsable gnome hargneux et ses sbires !
Voilà qu'à quelques semaines des élections européennes il nous dit qu'il faut apprendre à nos enfants à être fiers de la France (lire).Fiers ? De faire partie d'un pays où les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un seul mégalomane qui forme ses acolytes à la délation et à l'abus de pouvoir (lire/lire/lire) ?Un pays qui remet les rafles au goût du jour ? Devraient -ils ressentir de la fierté d'être enfants de chômeurs parce que les patrons continuent, avec la bénédiction de l'état, à délocaliser les entreprises, à générer tous les jours plus de chômeurs. Allons, encore une fois, môssieur le président aurait mieux de choisir un autre discours
Les coupes sombres continuent dans le service public (lire), les universités sont toujours peu ou prou bloquées et l'on envoie régulièrement la police pour faire le ménage (lire/lire)
De plus voilà qu'à présent on menace les enseignants-chercheurs de suspensions, d'amendes, etc... Très certainement le meilleur moyen de sortir de l'impasse !
A quelques semaines des élections européennes, Sarkozy nous a déjà ré-entonné le couplet sur la sécurité, voilà qu'il tente un petit surf "ethnique" en rendant hommage aux "troupes coloniales" (lire) composées d'hommes que la France a méprisé après qu'ils aient combattu pour nous, qu'ils aient versé leur sang voire donné leur vie (cf. les "évènements du camp de Thiaroye entre autres qui démontrent clairement la reconnaissance de la France pour ses soldats de la coloniale).
Cette même France qui pour valoriser la "diversité" n'offre que bien peu d'idées si l'on en croit les propositions du rapport Sabeg (lire)
Aux yeux de beaucoup de mes concitoyens, l'enjeu du scrutin européen ne semble pas de prime importance. Et, si l'on peut se demander ce que le résultat de ce vote changera dans notre quotidien, il serait de bonne augure que l'arrogance de l'UMP (qui se voit déjà portée par un "raz-de-marée") soit ramenée à un niveau raisonnable.
J'espère que les citoyens, tous ceux qui en ont marre de l'arrogance, des voyages, des discours creux, des fausses promesses, de son altesse et de sa cour, vont s'emparer de ce scrutin pour dire : "ça suffit !"
Libellés : chômage, deux ans de sarkozysme, diversité, élections européennes, rapport Sabeg
mercredi 25 février 2009
Un billet de Gérard Filoche sur la crise Guadeloupéenne
Un salaire maxima pour les patrons
Un salaire minima à 1600 euros pour tous les salariés et 200 euros immédiats pour tous les salaires, tous les minima sociaux, toutes les retraites, dans les DROM et en Métropole !
Laurence Parisot a osé expliquer la semaine dernière que les ” patrons en bavent” (sic) à cause de la crise et réclamer qu’ils puissent licencier encore plus facilement. Elle ne recule devant rien, cette femme.
Allons prendre un argument là où on l’attend le moins : Les médias nous répètent que Barak Obama vient de fixer une sorte de salaire maxima à 500 000 dollars pour tous les patrons et actionnaires qui bénéficient des 850 milliards de dollars de son plan de sauvetage de l’économie américaine. C’est le moins.
Que les banqueroutiers qui ont conduit le monde dans le gouffre ne puissent continuer et s’empiffrer davantage, c’est “éthique” comme dirait Parisot.
Et pourtant, en France, aucune limite, les amis du Fouquet’s et du Medef de Sarkozy reçoivent des milliards et continuent comme avant…
Les patrons français sont sans vergogne : leur salaire moyen en 2007 s’établit à 383 000 euros pour les 50 premiers d’entre eux soit 310 fois le Smic et il a augmenté de 58 %. Le mieux payé, Jean-Philippe Thierry (AGF Allianz) s’est versé 23,2 millions d’euros, soit 1,9 million d’euros par mois. Le second, Pierre Verluca, de Vallourec, en est à 12,4 millions d’euros, Gerard Mestrallet (Suez) touche 12,2 millions d’euros) puis Jean-Louis Beffa, (Saint-Gobain) 10,2 millions…Heureusement pour eux, on ne met plus les têtes au bout d’une pique, mais si nous étions encore au temps de la Grande Révolution française ils subiraient un mauvais sort. François Pinault (PPR) avec 259 millions d’euros de revenus au total a de quoi faire enrager ceux qui crèvent la dalle.
- 10 % de la population possède 50 % du patrimoine
- 100 milliards de bénéfices du CAC 40
- 14 milliards de bénéfice record de Total
- 148 milliards siphonnés aux salaires par les profits
- 72 milliards de niches fiscales
- 60 milliards de cadeaux aux chefs d’entreprise
- les 500 premières familles ont gagné 80 milliards de plus l’an passé que l’an d’avant
- 15 milliards de bouclier fiscal
- 320 milliards de caution aux banques
- 6,5 milliards aux pontes de l’automobile dont les actions n’ont pas baissé, et qui affament leurs salariés avec du temps partiel (Sarkozy le roi du “travailler plus pour gagner plus” est devenu celui du “travailler moins pour gagner moins“, il développe le temps partiel)
Jamais la France n’a été aussi riche, et les caisses aussi pleines ! Les caisses privés bien sur, car ils ont vidé les cagnotes publiques pour remplir les “cagnotes privées” !
Il faut vraiment que Bling-Bling et son âme damnée Laurence Parisot, aient tous les culots pour parvenir à trouver encore inlassablement des arguments susceptibles de protéger tous ces rapaces. Le « bouclier fiscal » de Sarkozy consiste à ne pas prendre plus de 50 % de ce que se sont accaparés les riches.
Laurence Parisot appuie : “C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions”.
Il faut gracier, selon elle, les spéculateurs, il n’y a de recours qu’en eux ! Trop fort !
Vu que les chefs d’entreprise, « en ce moment, ils en bavent » : « Il faut laisser à l’entreprise la liberté de fonctionner » ! Voyous et cupides, pourvu que vous soyez patrons et banquiers, non seulement Parisot vous amnistie, vous cajole, mais elle vous supplie de rester aux postes de commande et de faire ce que vous voulez. Elle diffuse même la peur que vous alliez exercer vos crapuleries ailleurs.
Décidément, tout milite pour inverser le cours des choses : un bouclier fiscal à l’envers. Pas de salaire à plus de 25 fois le Smic ! Au-dessus l’impôt républicain doit tout prendre. Le « risque » qu’ « ils » partent ? Qu’ils aillent chez Madoff ! Qu’ils aillent dans les trous à rats des paradis fiscaux, on les y traquera.
Notre République assumera joyeusement le « départ » de ces pillards : On nommera à leur place, des vrais responsables publics désignés et contrôlés de façon citoyenne. Chiche qu’ils feront mieux que la bande du Fouquet’s à Sarkozy.
Le travail n’est pas un “coût“, c’est une richesse. Ce qui coûte cher, c’est ce que le capital prend au travail, il prend trop. Pour être “concurrentiels” baissons le coût du capital sur nos produits !
Il faut réduire la part des actionnaires et augmenter la part des salaires.
Mieux vaut donner 200 euros à tous (aux salaires, retraite et minima sociaux) que 200 milliards aux banquiers. C’est infiniment plus sûr pour relancer l’économie.
Arroser les banquiers c’est arroser le sable, ils pompent, ils pompent et ne redonnent rien. Un banquier c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie quand il fait beau et qui vous le reprend quand il pleut…
Tandis que les salaires, minima sociaux, retraites, tout est dépensé et fait tourner l’économie…
Mais Sarkozy croit que pour faire marcher l’économie il faut donner plus aux riches, nous, on croit qu’il faut donner plus aux pauvres…
car les riches sont cupides, et n’en ont jamais assez…
Il y a une petite partie des socialistes qui sont, eux aussi, contre la hausse des salaires, et qui croient qu’il faut faire la relance avant de redistribuer les richesses, nous nous pensons qu’il faut redistribuer les richesses pour faire la relance… En vingt mots ce sont deux orientations qui s’offrent, l’une socialiste, l’autre sociale-libérale.
Refusons de parler de “pouvoir d’achat” et ” vie chére” parlons “salaires“…
Au diable les “primes“, les “aides“, les “compléments“, parlons salaires !
Le salaire c’est un tout, il est composé d’un salaire net, qu’on consomme tout de suite, et d’un salaire brut, indirect, différé, qui remplit les caisses de sécurité sociale, paie les retraites…
Vive donc la hausse des salaires, et tant mieux si ca prend aux profits, si ça enlève aux actionnaires leurs fameux “15 %” de marge…
D’où les 200 euros : en Guadeloupe, en Martinique, à la Réunion (grève générale le 5 mars) partout c’est le même mot d’ordre central. Les médias font tout pour étouffer cela : ils inventent chaque jour quelque chose comme :
- c’est un conflit culturel, entre noirs et blancs, békés et noirs
- c’est propre aux îles, le cout de la vie LA-BAS est trop cher
Tout, tout, tout pour ne pas parler des 200 euros, pour ne pas laisser croire que c’est la même revendication en métropole …
Le patronat avait signé dimanche 8 février un pré accord en Guadeloupe pour 200 euros. Sarkozy, Fillon, Jego ont tout fait pour le torpiller - par peur de contagion immédiate. Le gouvernement, dans ces conditions, a décidé de ne pas aider ses amis les patrons et békés, autant qu’il le fait d’habitude !
Mais ils ne pourront éviter le mot salaire, ni le 18 février, ni le 19 mars. La grève générale ne se commande pas, ne se décrète pas, mais elle est là, elle est à l’ordre du jour…
200 euros pour tous, c’est une revendication uniforme unifiante
Ca met le Smic à 1500 euros .. soit 15 % (la CGT revendique 1600 euros)
Ce n’est pas de trop : En mai 68, il y a eu 33 % de hausse pour le Smig et 55 % pour le Smag. Et cela a bien tourné pendant plus de 10 ans, les salaires étant indexés sur les prix. Il FAUT indexer les salaires sur les prix ! (Sur un BON indice, fiable, réaliste de prix).
Le plus drôle c’est que Sarkozy dans son discours, lui-même, a dit : “1/3 des bénéfices pour les actionnaires, 1/3 pour l’investissement, 1/3 pour les salaires” … Mais 1/3 des profits pour les salaires, ça fait plus de 200 euros pour tous !
Il PEUT y avoir l’unité syndicale là-dessus, regardez, lisez le tract de Haute Loire, où les 8 syndicats CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SUD, CFTC, CGC signent sur ce mot d’ordre commun !
Rien que pour Total, 1/3 des 14 milliards de profit pour les salaires, ça ferait 50000 euros par salarié tout de suite… substantiel, non ?
Le CAC 40 a gagné autant en 2008 qu’en 2007, année record, et donc, le double de ce qu’il gagnait en 2003… Les affaires roulent en dépit de la “crise“…
Les “plans de sauvegarde de l’emploi” sont bidons dans 80 % des cas, ils ne servent que d’aubaine, pour “garder la marge” ou “éviter de la réduire“. J’en ai sur mon bureau, ils sont tous injustifiés… sauf pour garder des profits au zénith, en faisant payer les petits salariés du rang…
Leur “crise” ne doit pas nous mettre sur la défensive, exigeons qu’ils la paient, eux, patrons, actionnaires, rentiers…
Tout mûrit pour une explosion sociale, il n’y a que cela qu’ils entendront… il n’y a que comme en Guadeloupe qu’on imposera 200 euros, pour tous, mensuels d’augmentation, tout de suite !
Nous ne craignons pas l’extension, nous la souhaitons, la préparons, la défendons, la justifions … Plus ce sera fort, puissant, unitaire, mieux ce sera pour assurer la victoire.
lundi 19 janvier 2009
De nouveau en voyage...
samedi 21 juin 2008
Jeu de massacres !
Décidément, le gouvernement sous la magistrale baguette de Nicolas von Sarkozy, nous joue une nouvelle chevauchée des Walkyries, symphonie d'un massacre annoncé du "Service Public" mais avant-tout razzia sur nos ressources.
La "télé" est dans la rue, (pas en même temps que les autres... bonjour l'union et la crédibilité ! (Ici - ici - ici ) nouvelle victime de la folie sarkozienne qui veut nous faire payer toujours plus ( ici - ici - ici - ici) pour obtenir du vent.
Par exemple, nous apprenons par les propos de Mme Albanel (sinistre a-culturelle ministre) que la possible taxation des téléphones et ordinateurs portables, est à l'étude tout autant que l'indexation de la redevance télé sur l'inflation !
Ce qui, si nous étudions bien la situation ne saurait nous étonner n'est-ce pas ?
Parce que si vous regardez les actions gouvernementales à la loupe de nos pertes sociales, vous constaterez que leurs réformes commencent toutes par "il est envisageable de" ... "il est possible que nous"... "nous étudions l'éventualité de"... "l'augmentation est une piste qui sera proposée au président"... et, quelques semaines plus tard, toutes ces éventualités sont devenues des réalités et encore une fois, nous allons devoir payer plus pour avoir moins.
Comble de la démagogie, dans le même temps où ils annoncent ces nouvelles, David Pujadas, nous présente, au 20h de la 2, un sujet pas du tout téléphoné : le budget de la BBC ! Reportage dans lequel un quidam nous déclare que si nous voulons conserver la qualité de notre télévision, nous devrons payer plus cher !
TV : La BBC envoyé par Ptite_Mule
Aaaaaaaah ! la merveilleuse harmonie des voix européennes !
Soulignons toutefois un fait indéniable la qualité des programmes de la télévision publique française n'est certainement pas égale à celle des programmes de la BBC ! Ensuite, le train de vie Anglais, n'est pas le nôtre pour exemple : les Anglais peuvent se permettre de racheter des villages entiers chez nous ce qui n'est certainement pas valable à l'inverse ! Essayez d'aller acheter un bien en Angleterre, vous m'en direz des nouvelles !)
Bref, l'Angleterre veut peut-être se "racheter" face à sa gracieuse majesté Nicolas 1er elle qui n'a pas voulu de l'euro mais qui se dit très certainement que Sarko et Bush étant "les meilleurs amis" , que l'amitié franco-américaine retrouvée pourrait se prolonger en cas d'élection de McCain, il est bon de ne pas se fâcher avec Nicolas quitte à faire un peu de marketing pour lui.
Peut-être ne verrez-vous là qu'une projection de mon esprit gauchiste, mais je vous le dis, nous n'avons pas fini de trinquer ! De là à ce que notre cher président prenne modèle sur la Belgique et nous mette à jour des taxes sur les chiens, il n'y a qu'un pas !
Peut-être que les personnes qui lisent mes posts se diront que je vais un peu loin...
Alors pour exemple : il y a quelques semaines, à grand renfort de visites dans les hôpitaux, Sarko nous a annoncé, dans son train de mesures de réduction des budgets, une réforme de l'hôpital. Vent de colère, slogans, manifs, et puis ?
Plus rien !
Et, ces mesures de réforme vont être appliquées et se traduire, comme toujours par une perte irrémédiable d'une partie du service public. Ainsi, chez moi, à Aubagne, la fermeture programmée de 15 lits de Chirurgie, nous obligerait à aller nous faire opérer soit dans le seul autre établissement de santé, qui est, bien entendu, privé, ou aller dans l'un des hôpitaux de Marseille (le plus proche étant à une vingtaine de kilomètres), où les listes d'attente sont déjà bien remplies tellement que pour avoir un rendez-vous avec un médecin- spécialiste il faut parfois attendre 3 voire 4 mois. Mais nous avons aussi à craindre la fermeture de l'un des bureaux de poste, celle de la boutique France-Télécoms.
La destruction du service public est un fait, une réalité que nous devons combattre. Hélas, sommes nous prêts à faire ce qu'il faut pour que le gouvernement soit contraint de reculer ?
La seule façon de les "stopper" est une GREVE GENERALE, tous secteurs confondus accompagnée d'un BOYCOTT des achats, ne consommer que le strict minimum essence, énergie, alimentaire...
On me reprochera peut-être de refaire ici allusion à mai 68 mais, vu l'état du pays, il ne nous reste que cette solution pacifique ou alors, la plus extrême : refaire un juillet 89.
Avez-vous vraiment envie de payer jusqu'à l'air que vous respirez ???
Même si Saint-Nicolas a été élu par 53% de français, je ne suis pas persuadée que l'intégralité de cet électorat l'ait élu pour ce qu'il est en train de faire ! Ils n'ont fait que croire un diabolique orateur qui a su charmer chacun en lui donnant à entendre ce qu'il souhaitait entendre :
-aux nostalgiques du FN, il a donné de l'ultra-nationalisme,
-à ceux de De Gaulle, il a fait vibrer la corde du "je vous ai compris"
-aux ouvriers, il a promis de se "battre" pour conserver leurs usines sur le sol Français, -aux retraités, il a promis de meilleures retraites,
- aux citoyens du pouvoir d'achat et de la démocratie...
Et pour quels résultats ?
Enfin, pour "son altesse" tout va bien, il est, paraît-il, pressenti pour recevoir le Prix de la Fondation Elie Wiesel ! Je vous laisse découvrir ici ce qui vaut cet honneur à Sarko (lire )
Etrangers : pas de vote pour les étrangers
Chavez et Morales contre la directive retour
Défense : La grogne des Généraux
Délocalisations/Evasion fiscale
Délocalisation
Evasion fiscale
"the cherry on the cake" les propos de M. Dassault qui visiblement ne sait pas que les allocations chômages sont en grande partie financées par nos cotisations !
Dassault et les chômeurs

Libellés : chômage, gouvernement, inflation, pouvoir d'achat, Sarkozy, service public, télévision

