Emprisonnée dans cette geôle de verre
Solitaire, triste comme prisonnière
Boule noiraude dont personne ne voulait,
Sale et oubliée sur la paille tu gisais,
Tes pattes menaient, une course endiablée,
Course dont tu rêvais sans pouvoir la mener
Longtemps emprisonnée sans espoir d'évasion,
Chaque jour s'écoulait sans amour ni maison.
Quand toi ma belle, tu ouvris tes yeux dorés,
Sans doute je sus, que nous nous étions trouvées
Ma maison était vide et mon cœur blessé
Vide qu'un compagnon avant toi avait laissé.
Tu manquais d'amour, j'en avais tant à donner
C'était clair, le destin voulait nous rassembler
C'était il y a huit ans, à peine, déjà !
Toutes tes facéties font renaître ma joie.
Ton regard qui suis le moindre de mes gestes
Tiens mon cœur au chaud mieux qu'une douce veste
J'espère être digne de tout cet amour
Et j'essaie de t'en rendre autant chaque jour
Je suis ton amie, en aucun cas ton maître
Tu es ma compagne, surtout pas une bête
Ruby, ton nom semble désigner un trésor
Parce que tu m'es précieuse et plus encore.
Mysticpat13© P.S. 2000-2008
Une journée ensoleillée dont j'ai déjà profité de bon matin... mais je sens que je vais "repiquer au truc" et aller me balader avec Ruby.
Des vidéos de ma promenade dans Aubagne, pour vous faire partager le plaisir de flâner en regardant les fleurs et ma ville.
BON DIMANCHE à tout le monde !
Promenade dominicale envoyé par mysticpat13
Promenade dominicale II envoyé par mysticpat13
dimanche 4 mai 2008
Poème pour Ruby / Bon dimanche
Libellés : animaux, Aubagne, Bon dimanche, chiens, Funny, humour, jardins urbains, ville
mercredi 9 avril 2008
Juste sous ma fenêtre

Dans cette vieille rue, juste sous ma fenêtre,
Pas un seul peuplier et pas le moindre hêtre ;
Pas plus que de rivière ou de riante prairie,
Seulement des murs gris en sombres vis à vis.
On n'y voit pas le ciel pas plus que les étoiles
Et jamais la lumière ne perce les voiles.
Point de trilles mélodieux du rossignol chantant,
Seul les bruits de la ville et les cris des passants !
Pas un instant de paix diurne ou nocturne,
Je demeure en ces lieux triste et taciturne.
Seule devant la croisée aux vitres embuées
Mon esprit, sans répit tente de s'évader
Mes rêveries sont pleines de cieux enluminés,
De soleil et de pluie, de journées radieuses
De sous-bois, de forêts et de courses joyeuses
De ruisseaux cascadant dans de vertes vallées.
Mysticpat13 © P.S. 2000-2008



